Si nous voulons être utiles à Dieu

Dieu ne cherche pas des vases d’or, il ne demande pas des vases d’argent, mais il doit avoir des vases propres.

Dwight L. Moody
Publié dans Citations | Marqué , , , | Laisser un commentaire

C’est Dieu qui fait croître la semence

Dans 1 Corinthiens, chapitre 3, l’apôtre Paul déclare que c’est lui qui a planté la semence de l’Évangile à Corinthe et qu’Apollos l’a arrosée, mais que c’est Dieu qui a fait croître et prospérer la semence. Le travail du semeur et de l’arroseur n’aurait eu aucune valeur si Dieu n’avait pas fait croître la semence de l’Évangile dans le cœur des hommes et des femmes de Corinthe.

Il est difficile à savoir quoi penser de certaines parties de la Didaché, qui semble dater de la première partie du deuxième siècle, mais la citation suivante, qui se réfère a la Sainte Cène, mérite d’être prise en considération :

«Comme ce morceau de pain a été dispersé sur les collines, puis a été recueilli pour devenir un, que ton Église soit rassemblée des extrémités de la terre dans ton royaume. Car c’est à toi qu’appartiennent la gloire et la puissance par Jésus-Christ pour l’éternité.»

Il me semble, en lisant cela, que l’auteur ancien dit que pour avoir une Église pure et unie, nous devons commencer par la semence pure et non altérée de l’Évangile.

Il est important pour nous aujourd’hui de rechercher les conseils de Dieu pour garantir la pureté de l’enseignement dans nos traités et autres écrits, alors que nous semons l’Évangile partout dans le monde. Il est tout aussi important que les missionnaires soient guidés par le Saint-Esprit lorsqu’ils cherchent à arroser la semence.

Mais il n’est pas du ressort des missionnaires de bâtir une assemblée dans un lieu nouveau, cela dépend de la direction et de la grâce de Dieu. Je suis impliqué dans la traduction et la rédaction de documents pour le monde francophone, mais je suis pleinement conscient que ce travail sera inutile et infructueux sans la direction et la puissance du Saint-Esprit.

Le résultat de ma méditation est que nous devons faire tout ce que nous pouvons pour semer et arroser la semence de l’Évangile, selon les directives de l’Esprit, mais la propagation de la foi et le développement de l’Église dans de nouveaux lieux ne dépendent pas de nous, mais de Dieu. Prions qu’il bénisse la semence pour que «Le désert et le pays aride se réjouiront; La solitude sera dans l’allégresse, et fleurira comme le lis.»

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , , , | Un commentaire

Un message pour les chrétiens perplexes

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Le véritable christianisme n’est pas, et n’a jamais été ni catholique ni protestant. Tous les deux sont des imitations artificielles de la vraie foi, qui honorent les hommes et les enseignements des hommes. La vraie foi a résisté à des siècles de faux enseignements prétendant être bibliques, d’incitations au compromis en matière de foi et de pratique, et de persécutions sanglantes.

La vraie foi existe toujours, et elle existe toujours sous la forme d’une église. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas des milliers de vrais chrétiens qui ne font pas partie de cette église. Mais il faut qu’il y ait une église visible pour présenter la réalité de la foi au monde et pour offrir un refuge aux croyants dispersés. Les ministres et les évangélistes de la vraie foi ne sont pas formés à la sagesse du monde, ils ne cherchent pas à être honorés, mais plutôt à honorer Dieu dans leur vie et leurs paroles.

Parler d’une église invisible relève du domaine de la fantaisie. Cela revient à dire que le corps du Christ est invisible, qu’il y a des parties du corps ici et là, mais qu’il n’y a pas de liens entre elles. Nous avons besoin de la force donnée par l’union avec les autres croyants; nous avons besoin de la correction donnée par l’union avec d’autres croyants; nos enfants ont besoin de la sécurité qui vient de savoir que les parents de leurs amis les plus proches sont unis dans la foi avec leurs propres parents.

De nombreux chrétiens sincères font de leur mieux pour vivre pour leur Sauveur, mais ils sont isolés des autres croyants. Que réserve l’avenir à leurs enfants? Le plus souvent, d’autres églises voisines, catholiques ou protestantes, leur promettent un chemin plus facile. Mais que trouveront-ils au bout de ce chemin? À notre époque, la tentation la plus grande est d’abandonner la recherche d’une véritable communauté chrétienne. Cela ne se terminera pas bien non plus.

Ma femme et moi avons commencé à chercher une église dès notre mariage, il y a 53 ans. Nous avons rencontré beaucoup de gens bien qui se disaient chrétiens, et je ne doute pas que beaucoup d’entre eux l’étaient. Certains d’entre eux avaient accepté une forme toute faite qui semblait offrir la paix, mais ne satisfaisait pas vraiment. D’autres étaient perplexes, ne sachant pas comment adapter leur vie aux Écritures qu’ils lisaient, mais ayant peur d’essayer quelque chose de différent. Nous avons trouvé l’incarnation visible de la foi apostolique il y a 45 ans et nous nous réjouissons de voir nos petits-enfants embrasser cette foi aujourd’hui.

Pour ceux qui sont déçus par le type de christianisme qui leur est proposé, n’abandonnez pas la recherche. Vous pouvez trouver ce que nous avons trouvé, où que vous soyez.

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , , , | Un commentaire

Jésus le metteur en scène

Le chapitre neuf de l’évangile de Jean dit comment Jésus a guéri les yeux d’un homme aveugle de naissance. Un certain nombre de détails de ce récit sont plus faciles à comprendre si nous voyons comment Jésus a profité de cette occasion pour mettre en scène un piège aux pharisiens.

La salive de Jésus n’avait aucun pouvoir de guérison, pas plus que la poussière des rues de Jérusalem. Mais c’était un jour de sabbat, alors Jésus s’est mis au travail et a fait de la boue, puis il a fait plus de travail en étalant cette pâte sur les yeux de l’aveugle. Ensuite, il a dit à l’homme de descendre la colline et de faire un autre travail en lavant la pâte de ses yeux. Lorsque l’homme est remonté sur la colline, il pouvait voir.

Les pharisiens étaient furieux, comme Jésus savait qu’ils le seraient. «Cet homme n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le sabbat.» «Nous savons que cet homme est un pécheur.»

Ce à quoi l’homme répondit : «S’il est un pécheur, je ne sais, je sais une chose, c’est que d’aveugle que j’étais, maintenant je vois.»

Les pharisiens l’exclurent alors de la synagogue. Les pharisiens jouissaient d’une grande réputation parmi le peuple en raison de leur apparence de sainteté. Mais ils sont tombés dans le piège que Jésus leur avait tendu et ont révélé à tous leur dureté de cœur et leur manque de compassion.

Jésus chercha l’homme et lui dit : «Crois-tu au Fils de Dieu?»
Il répondit : «Qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?»
Jésus dit : «Tu l’as vu, et c’est lui-même qui te parle.»
Et il dit : «Seigneur, je crois. Et il l’adora.»

Puis Jésus dit a ceux qui lui entourent : «C’est pour un jugement que je suis venu dans ce monde, afin que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.»
Et ceux des pharisiens qui étaient avec lui, entendirent cela et lui dirent : «Sommes-nous aussi aveugles?»
Jésus leur dit : «Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; c’est pourquoi votre péché demeure.»

Il semblait qu’à chaque rencontre, Jésus minait la réputation des pharisiens d’être plus saints que les autres hommes. Faut-il s’étonner qu’ils aient décidé de se débarrasser de ce prédicateur itinérant?

Et c’est ce qu’ils ont fait. Du moins, c’est ce qu’ils pensaient avoir fait. Mais bientôt, ils se sont retrouvés face à des milliers de personnes affirmant que Jésus était vivant et qu’elles avaient trouvé le salut en se confiant à son sang et à sa résurrection.

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Enracinés dans la foi

L’automne dernier, quelqu’un a donné à ma femme une violette africaine dont les racines avaient été arrachées. Elle l’a placée au dessus du sol dans un pot, a gardé la surface du sol humide, a brumisé l’air au-dessus de la plante tous les jours. La plante a poussé des racines dans le sol, de nouvelles feuilles sont apparues et elle a commencé à fleurir.

Il y a des chrétiens comme cela, ils ont une vie spirituelle, mais n’ont pas trouvé de nourriture spirituelle satisfaisante dans aucune église ou un groupe, alors qu’ils veulent vraiment trouver un endroit où ils peuvent s’enraciner et s’épanouir spirituellement.

Il y a aussi ces chrétiens qui se sont déracinés volontairement. Les déceptions arrivent, l’amour se refroidit, les liens avec les autres membres de l’assemblée se fragilisent, de nouvelles idées sur la manière dont un chrétien devrait vivre commencent à paraître attrayantes, et bientôt ils se retrouvent flottants et emportés çà et là à tout vent de doctrine. Et ils appellent cela la liberté. Mais ils se sont coupés de tout ce qui pourrait nourrir leur âme.

Les brebis ne peuvent pas boire là où l’eau est turbulente et agitée, ils ont besoin de l’eau paisible. De la même manière, notre âme ne peut être nourrie dans la turbulence des formes dynamiques et excitantes de ce qui passe souvent pour le culte chrétien. Le bon berger veut nous conduire vers des pâturages verdoyants et des eaux tranquilles. Laissons-le faire.

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , | Un commentaire

Traités évangéliques à écouter

Il y a du nouveau sur le site de la Société évangélique de bibles et de traités : des traités audio. Si vous souhaitez écouter un court message de l’Évangile lu à haute voix, allez sur

https://www.traitesevangeliques.org/.

Puis, dans la liste des traités qui apparaît à droite, cherchez les titres accompagnés d’un symbole d’écouteur. Il y en a deux pour l’instant : Écoutez! Qui vous appelle? et, Il faut naître de nouveau.

Partagez le lien ci-dessus avec des amis qui souhaiteraient en savoir plus sur la foi chrétienne.

Publié dans Insolite | Marqué , , | Un commentaire

Le seul homme qui a tout pouvoir

[Ceci était publié pour la première fois le 9 décembre, 2018]

« Tout pouvoir m’est donné dans le ciel et sur la terre. »

Ces paroles me semblent être les plus audacieuses, les plus étonnantes qui ne soient jamais tombées des lèvres d’un homme. On nous dit que les onze disciples s’en allèrent en Galilée, sur une montagne où Jésus les avait désignés. Lorsqu’ils le virent, ils l’adorèrent ; mais quelques-uns doutèrent. Jésus s’approcha et leur parla ainsi :

«Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.» (Matthieu 28.18-20)

Qui a prononcé ces mots ? Un paysan juif, un charpentier juif. Vous savez ce que sont les charpentiers. Vous en avez vu beaucoup. Cet homme était un charpentier — un homme pauvre, qui n’avait jamais été instruit dans les écoles. Il a été éduqué dans l’atelier du charpentier. Il a fabriqué des jougs et des charrues, je suppose, et a aidé à construire des maisons, et a fabriqué des boîtes, des coffres et des portes. Certains disaient qu’il était glouton et buveur de vin, qu’il était l’ami des publicains et des pécheurs, qu’il ne tétait pas de bonne compagnie. Certains disaient qu’il était fou, d’autres qu’il avait un démon, d’autres encore qu’il était à l’origine de séditions, d’autres disaient une chose et d’autres en disaient une autre, mais la conclusion générale parmi les gens qui étaient tout le monde — les scribes et les pharisiens, les hommes importants et les chefs des prêtres — était qu’il ne valait pas grand-chose de toute façon.

Quelques personnes l’ont suivi — des pêcheurs, des collecteurs d’impôts et des gens ordinaires — mais voici que cet homme, dont on nous dit parfois qu’il était un homme comme les autres, qui a été traité d’imposteur et de trompeur — qui a finalement été suspendu à une croix entre deux voleurs, mourant pour ces hommes — dit : «Tout pouvoir m’a été donné dans les cieux et sur la terre.»

Pensez-y, c’est un charpentier qui dit cela ! Un pauvre prédicateur, sans chaire, sans salaire, sans paroisse ; un homme qu’on a essayé de tuer ; un homme qui n’était pas bien vu par les meilleures classes de la communauté. Un tel homme dit : «Tout pouvoir m’a été donné» — toute autorité, toute capacité, toute efficacité, tout pouvoir !

Avez-vous déjà pensé au pouvoir qui existe sur terre ?
Il y a le pouvoir du vent. Connaissez-vous quelqu’un qui puisse le contrôler ? Il y a le pouvoir des vagues. Connaissez-vous quelqu’un qui puisse les contrôler ou les maîtriser ? Il y a les forces de la nature, le soulèvement des marées, le gonflement des graines dans la terre, la puissante germination qui couvre les champs d’herbe. Il y a la puissance des nuages. Il y a la puissance de la chaleur qui fait fondre le fer le plus solide qui ait jamais été forgé. Il y a la puissance qui déverse des flots d’en haut. Un centimètre d’eau tombant sur un hectare de terre équivaut à cent tonnes et toute cette puissance se déverse si doucement que nous ne la remarquons pas. Nous ne comprenons pas ce qui se passe. Nous l’appelons une averse. Pensez aux millions d’orbes incandescents qui sillonnent le ciel. Pensez à ce monde qui roule sur sa puissante orbite. Pensez au soleil, qui poursuit son chemin éternel. Pensez à la puissance qui anime ces choses. Tout pouvoir dans l’univers. Tout pouvoir sur les hommes, tout pouvoir sur les démons, tout pouvoir sur tout.

Il avait le pouvoir de se faire rappeler sur la terre.
Des centaines de millions de personnes vivaient alors sur la terre— combien d’entre elles pourriez-vous nommer ? Il y avait des rois et des princes, des empereurs, des philosophes, des poètes. Je ne crois pas qu’un homme ici présent puisse citer douze personnes qui vivaient à cette époque. Que sont-ils devenus ? Vous vous souvenez de lui ? Il avait le pouvoir de faire connaître son nom au public. Le monde ne l’a jamais oublié. Ils ont essayé de le persécuter, mais il n’y a pas un continent où son nom n’est pas connu ; il est plus connu que César. Il est plus connu qu’Alexandre. Il est plus connu que Nebuchadnetsar. Il est plus connu que Washington. Il est plus connu que tous les hommes qui ont vécu depuis que Dieu a créé ce monde. Il avait assez de pouvoir pour cela. Combien de personnes sauront quelque chose de vous cent ans après votre mort ?

Curieux, n’est-ce pas, que l’on se souvienne autant de ce Juif mort ? Des milliers de Juifs ont vécu et sont morts et le monde les a oubliés. Il avait le pouvoir de se faire rappeler.

Il avait le pouvoir de se faire obéir
Nebuchadnetsar était un grand roi. Connaissez-vous quelqu’un qui se soucie de ce qu’a dit Nebuchadnetsar ? Alexandre était un grand conquérant. Connaissez-vous quelqu’un qui se soucie de ce qu’il a commandé ? Napoléon était un grand conquérant. Connaissez-vous quelqu’un qui se soucie de ce que Napoléon a fait ? Il a changé la carte de l’Europe et le visage des gouvernements du monde— qui se soucie aujourd’hui de ses commandements ? Qui se soucie aujourd’hui des commandements de Jésus-Christ ? Comment se fait-il que celui qui a été pendu à une croix romaine il y a deux mille ans, celui qui, nous disent nos amis sceptiques, n’est rien d’autre qu’un juif mort et un charpentier mort— comment se fait-il qu’il ait obéi aujourd’hui ? Il n’y a pas un roi sur terre qui ait autant d’emprise que lui. Il n’y a pas un empereur qui ait jamais vécu et qui ait eu une telle armée pour se plier à ses ordres.

Il avait le pouvoir de se faire des amis
Vous vivez dans ce monde depuis vingt, trente, quarante, cinquante, soixante ans. Combien d’amis vous êtes-vous faites ? Je ne parle pas du nombre de ceux qui viendraient manger un grand dîner si vous le payiez. Je ne parle pas de ceux qui boiraient aussi longtemps que votre argent le permettrait– mais des amis. Je veux dire les personnes qui vous accompagneraient si un policier marchait à l’autre côté. Je veux parler des personnes qui vous prêteraient de l’argent lorsque vous êtes dans une situation difficile et qu’elles ne croient pas qu’elles le récupéreront. Combien traverseraient l’Atlantique pour vous faire plaisir si vous ne pouviez pas payer leur billet ? Combien de personnes mourraient pour vous ? Cela fait deux mille ans qu’aucun homme n’a vu Jésus-Christ. Aucun homme sur terre n’a jamais entendu sa voix. Aucun homme sur terre n’a jamais serré sa main. Personne n’a son autographe. Personne n’a jamais vu son écriture. Personne ne l’a jamais entendu parler, et pourtant il a beaucoup d’amis. Combien d’amis avez-vous ?

Des amis de toutes les nations, de tous les climats, de toutes les couleurs. Des amis de toutes conditions, dans les palais et les huttes, dans les chaumières et les grottes de la terre. Des amis qui creusent dans les mines, des amis qui sèchent leurs filets dans les bateaux de pêche, des amis qui cultivent le sol, des amis qui montent dans les hautes sphères, des amis partout. Des centaines, des milliers, des millions, des dizaines de millions. Comment se fait-il qu’il ait autant d’amis ? Comment se fait-il que celui qui a été pendu entre deux voleurs il y a deux mille ans ait tant d’amis qui ne l’ont jamais vu, qui ne l’ont jamais entendu, et qui pourtant le connaissent et l’aiment ; qui donneraient leur vie pour lui ? qui iraient jusqu’au bout du monde pour lui ? qui donneraient le dernier dollar qu’ils ont ? qui ne comptent rien de cher quand il les appelle ?

Vous dites que c’est un Juif mort, n’est-ce pas ? Je n’ai jamais vu un Juif vivant capable de faire cela. Je n’ai jamais vu un Gentil vivant capable de faire cela. Qu’est-ce que tout cela signifie ? Cela signifie que « tout pouvoir lui a été donc». Cela signifie qu’il a le pouvoir sur le cœur des hommes, qu’il les saisit et les retient par un lien que la terre ne pourra jamais briser.

Il avait le pouvoir de faire vivre ses paroles
Des millions de personnes parlent, parlent, parlent jusqu’à ce qu’elles fatiguent tout le monde, mais personne ne se souvient d’un mot qu’elles ont dit. Des livres ont été écrits et ont péri. Des poèmes ont été écrits, des orateurs ont été enregistrés, mais ils ont disparu. Lui a dit « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas».

Il n’a jamais eu de journaliste pour le Journal de Jérusalem ou la Gazette de Galilée, prenant note de ses paroles pour les imprimer dans le journal du lendemain matin, mais ses paroles sont restées.

Il a parlé à un petit groupe de disciples sur la montagne, et le monde écoute toujours ce qu’il a dit. Un soir, il a dit à Nicodème que «Dieu a tant aimé le monde», et ces mots résonnent dans le monde depuis deux mille ans. Il a parlé à quelques disciples à bord d’un bateau, et ses paroles résonnent depuis lors. Aujourd’hui, les hommes lisent les paroles de Christ dans sept cents langues différentes. De nombreux habitants de la terre peuvent aujourd’hui lire dans leur propre langue l’histoire de Christ et de sa Croix. L’infidèle ne pourra jamais déraciner cela. Il peut se moquer, ricaner et brûler des Bibles, mais «la Parole du Seigneur demeure à jamais».

Tout pouvoir !
Vous n’avez aucun pouvoir sur les vents, mail il pouvait parler aux vents et ils lui obéissaient. Vous n’avez aucun pouvoir sur les vagues, mais il pouvait dire «Paix, tais-toi», et il y avait un grand calme. Vous n’avez aucun pouvoir sur «toutes sortes de maladies», mais lorsqu’il parlait aux malades, il les guérissait. Vous n’avez aucun pouvoir sur les esprits malins, mais il a chassé les démons par sa parole. Vous n’avez aucun pouvoir sur les morts, mais il les a tirés du silence du tombeau et les a fait vivre.

Et celles-ci n’étaient qu’un échantillon de ce qu’il pouvait faire. Il a ressuscité un frère mort ; il va ressusciter votre frère mort. «Tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et sortiront», car il dit, je suis «celui qui vit, et j’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles, amen! et j’ai les clefs de l’enfer et de la mort» (Jean 5.28,29 ; Apocalypse. 1.18).

«Allez dans le monde entier»
Supposons que vous vouliez envoyer un message dans le monde entier. Vous ne pouvez pas le faire sortir de la ville sans payer quelqu’un pour cela ; et quand votre argent s’arrête, le message s’arrête. Il a dit «Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups». Il ne leur a rien promis d’autre qu’une croix. Allez, vous avez la Rome impériale contre vous. Allez, vous avez les idolâtres contre vous. Allez, vous avez les païens et les juifs contre vous. Qu’est-ce que vous avez ? L’histoire d’un homme pendu entre deux voleurs. Qu’avons-nous à faire d’eux ? Pour les Juifs, c’est une pierre d’achoppement et pour les Grecs, une folie. Christ dit «Allez et racontez-le». Et dans tous ces vastes empires où les hommes fléchissaient le genou devant les dieux païens, il n’y a plus aujourd’hui un seul genou fléchi devant Jupiter, Mars ou Vénus, ou n’importe laquelle de ces divinités. Leurs temples sont en ruines. Leurs oracles sont muets. Leurs prêtres ont péri dans la corruption des âges. Mais cette folie de la prédication, qui sauve ceux qui croient, continue à marcher. Aujourd’hui, les paroles de Christ sont allées jusqu’aux extrémités de la terre.

Ce charpentier qui est mort sans aucun ami, à l’exception de quelques pauvres femmes en larmes, abandonné par ceux qu’il avait enseignés, est aujourd’hui reconnu comme Seigneur par un nombre incalculable de personnes dans toutes les nations.

Il y a deux mille ans, une petite compagnie d’une douzaine de personnes s’est assise dans une chambre haute autour d’une table, ils ont mangé du pain et bu d’une coupe, et le Maître a dit «Faites ceci en mémoire de moi». Si vous aviez regardé, sachant que leur chef serait trahi, renié, abandonné de tous, si l’on vous avait demandé «Combien de fois observeront-ils cela ?» vous auriez répondu «Ils ne se reverront plus jamais». Deux mille ans se sont écoulés depuis lors, et il n’y a jamais eu une année sans que quelqu’un n’obéisse à ce commandement ; et aujourd’hui, dans différents pays, dans différents coins de la terre, les gens se rassemblent et, les yeux pleins de larmes et le cœur tendre, prennent la coupe et rompent le pain en mémoire de celui qui est mort sur la Croix du Calvaire. «Tout pouvoir m’est donné au ciel et sur la terre.»

Vous voulez être du côté le plus fort !
Alors, soyez du côté de Christ. Vous voulez être du côté des vainqueurs ; vous voulez être avec les nobles, les pieux et les bons ; c’est la compagnie avec laquelle vous voulez être.

Aujourd’hui, nous pouvons témoigner de sa bonté ; aujourd’hui, nous pouvons glorifier son nom. Et ce sera quelque chose à dire au jour de sa gloire, quand les anges le glorifieront, quand tout le ciel l’adorera— ce sera quelque chose à dire alors, qu’au jour où il a été déshonoré, nous nous sommes tenus à ses côtés ; au jour où il a été rejeté, nous avons souffert avec lui.

— Auteur inconnu

[Il y a quarante ans, l’un de mes cousins avait une presse à imprimer dans un petit bâtiment dans son arrière-cour à Saskatoon. Une des choses qu’il a imprimées était ce traité. Le nom de l’écrivain ne s’y trouvait pas et je n’ai pu en trouver aucune trace ailleurs. J’espère que les autres l’apprécient autant que moi.]

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’obstination des Français à continuer de parler français

Image par Calua de Pixabay

Après la victoire de Wolfe sur Montcalm sur les plaines d’Abraham en 1759, la conquête du Canada par les Britanniques, les vainqueurs s’attendaient à ce que les Français du Québec cessent de parler français et deviennent anglophones. Quatre-vingts ans plus tard, en 1839, Lord Durham conseillait que si on était patient avec les Québécois, ils finissent par s’assimiler. 184 ans se sont écoulés et rien n’indique que cela se produira bientôt.

En 1755, les Acadiens, francophones, ont été chassés de chez eux en Nouvelle-Écosse. Avec le temps, beaucoup d’entre eux sont revenus au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et sur l’Île-du-Prince-Édouard et ont continué à parler français même si les gouvernements provinciaux n’autorisaient pas la création d’écoles de langue française. Il a fallu attendre la dernière moitié du XXe siècle pour que les écoles de langue française soient autorisées.

Certains Acadiens se sont rendus en Louisiane, où il y avait d’autres francophones. L’État de Louisiane n’a autorisé les écoles de langue française qu’au début du XXIe siècle, lorsqu’il a finalement admis qu’il ne pouvait pas empêcher ces personnes de parler français.

Lors de la colonisation des prairies canadiennes, Clifford Sifton était le ministre de l’Immigration du gouvernement canadien. Il était déterminé à submerger les francophones des prairies avec des Européens de l’Est qui s’assimileraient à la langue anglaise. Il a réussi dans une large mesure, mais de nombreux Français ont continué à parler français, mais pendant beaucoup d’années ils avaient tendance à ne pas parler français en public en raison de l’hostilité de la majorité à l’égard du français.

Les temps ont changé. Les descendants de ces personnes vivent aujourd’hui principalement dans les grandes villes et n’ont pas du tout peur d’être entendus en train de parler français. Le nombre de francophones dans les prairies canadiennes augmente grâce à l’immigration et aux enfants qui fréquentent les écoles d’immersion française. Ces écoles sont particulièrement populaires auprès des parents d’origine hispanique et asiatique. Le président du système scolaire de langue française de la Saskatchewan (pour les enfants dont les parents sont francophones) est d’origine africaine. Le directeur de l’association culturelle francophone de la ville de Saskatoon est originaire d’Argentine. Un grand nombre, peut-être la majorité, de ceux qui s’identifient comme francophones en Saskatchewan n’ont pas de noms de famille indiquant une origine française.

Et pourtant, nous lisons constamment dans les médias anglophones que le français est en train de mourir au Canada. Rappelez-vous que les anglophones font les mêmes prédictions depuis 1759 et que cela ne s’est pas encore produit. Les statistiques peuvent être trompeuses. Le nombre de personnes qui s’identifient comme ayant le français comme langue maternelle n’est pas une indication du nombre de personnes qui parlent réellement le français au quotidien.

C’est également le cas à l’échelle mondiale, où l’on compte environ 100 millions de personnes dont le français est la langue maternelle et 320 millions pour qui le français est le principal moyen de communication. Ce nombre augmente rapidement et devrait atteindre 500 à 700 millions d’ici 2050. Une grande partie de cette croissance se produit en Afrique, où de nombreux pays ont le français comme langue nationale et principale langue d’enseignement. Il y a une multitude de langues tribales dans ces pays et la difficulté de mettre en place un système éducatif pour chacune de ces langues doit être évidente.

Le français est parlé sur tous les continents et dans plus de pays que toute autre langue, à l’exception de l’anglais. D’autres langues sont parlées par un plus grand nombre de personnes, mais dans la plupart des cas, ces personnes ne peuvent s’adresser qu’à des personnes de la même origine ethnique. Le français est devenu une langue passerelle, qui permet à des personnes d’origines ethniques très diverses de se comprendre.

Il ne faut pas se fier aux rumeurs de disparition du français. Quel que soit l’endroit où vous vivez sur cette planète, il ne vous faudra probablement pas beaucoup d’efforts pour trouver quelqu’un près de chez vous qui parle français.

Publié dans Insolite | Marqué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’internet est-il diabolique?

[Publié premièrement en anglais le 29 janvier, 2013 par Bill Sweeney, traduit par Bob Goodnough]

Je sais que les gens pourraient lire le titre de cet article et penser que j’ai décidé de faire une pause par rapport à mes articles habituels centrés sur l’espoir, mais ce n’est pas le cas; cet article parle aussi d’espoir.

Voie romaine à Tarsus, province de Mersin, Turquie
Nedim Ardoğa, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Il y a quelques années, je regardais une émission sur la Rome antique sur la chaîne History. L’une des séquences les plus fascinantes portait sur l’incroyable réseau routier que les Romains avaient construit dans tout leur empire. Ces voies romaines étaient construites selon des spécifications précises pour permettre la circulation des charrettes et des piétons. Ce réseau complexe de routes facilitait les échanges et le commerce, tout en rendant les déplacements plus faciles.

Après plusieurs publicités, l’émission a repris et le sujet était la criminalité le long de ces voies. L’augmentation du nombre de commerces légitimes — magasins de viande, de fruits et légumes, de produits manufacturés, etc. — s’accompagne d’une augmentation des activités criminelles. La prostitution, le trafic de sexe et d’esclaves, les jeux d’argent, les vols, les escroqueries, les meurtres et tous les autres crimes et tentations connus à l’époque étaient présents le long de ces routes.

Soudain, j’ai eu une révélation : l’internet est la voie romaine de notre génération!

Parce que beaucoup d’entre nous ont grandi en voyant des représentations des apôtres vêtus de robes blanches chatoyantes avec des auréoles autour de la tête, nous avons tendance à penser qu’ils vivaient au-dessus ou en quelque sorte en dehors de la corruption de la société romaine. Mais nous savons que Paul, Pierre, Jean et des millions d’autres chrétiens vivant dans tout l’Empire romain ont emprunté ces voies pleines de crimes et de tentations pour voyager et répandre la bonne nouvelle. Ces hommes et ces femmes étaient confrontés à des dangers et à des tentations tous les jours; bon nombre de ces premiers chrétiens faisaient autrefois partie de ceux qui volaient ou tentaient les voyageurs le long de ces routes poussiéreuses, tout comme de nombreux chrétiens d’aujourd’hui ont un jour participé au côté ténébreux de l’internet. Même l’une des paraboles les plus connues de Jésus, Le bon Samaritain (Luc 10.30-37), s’est déroulée le long de l’une de ces dangereuses voies romaines.

J’ai copié la citation suivante d’un article (sur les maux de l’internet) que j’ai lu en ligne : «Parce que l’internet est aussi vaste que la psyché humaine, il englobe naturellement toutes les manifestations les plus ténébreuses du mal que l’on puisse imaginer…»

Je suis d’accord avec cette citation, mais qu’il s’agisse d’un réseau routier, de la télévision, de la radio ou de l’internet, la chose qui facilite ou dépeint à la fois le bon et le mauvais comportement ne peut pas elle-même être bonne ou mauvaise; c’est ce que nous faisons avec un média qui est bon ou mauvais. Ainsi, même s’il y a beaucoup de mal sur l’internet, l’internet n’est qu’un véhicule pour ce qu’il y a dans le cœur de l’homme.

Comme je l’ai mentionné dans des articles précédents, depuis trois ans, je suis bénévole en tant que missionnaire sur l’internet auprès d’un ministère chrétien non confessionnel appelé Global Media Outreach (GMO). Par le biais de l’internet et des téléphones portables, GMO transmet la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à des personnes qui ne peuvent pas être atteintes par les moyens traditionnels. Je reçois régulièrement des courriels et des textos de personnes vivant dans des pays comme l’Iran et l’Arabie Saoudite, des pays où il est illégal de pratiquer la foi chrétienne. Dans la plupart des cas, ces personnes trouvent le site de l’OMG en consultant l’une de nos annonces en ligne ou en effectuant une recherche sur l’internet contenant des mots tels que Dieu, Jésus, religion ou chrétien, etc. La semaine dernière, l’OMG a envoyé par courriel à tous les bénévoles un résumé de l’année 2012 : plus de 195 millions de personnes ont été touchés l’année dernière et plus de 26 millions de personnes se sont engagés ou réengagés à suivre le Christ.

Récemment, j’ai lu que les deux sujets les plus recherchés sur l’internet sont ceux qui traitent de la pornographie et ceux qui traitent des questions de foi. En tant que chrétien, cela me paraît tout à fait logique : «… la chair désir le contraire de l’Esprit, et l’Esprit le contraire de la chair, et ces choses sont opposés l’un à l’autre…» (Galates 5.17).

Les soldats (pensées et influences spirituelles) de cette guerre qui se déroule en chacun de nous cherchent toujours à gagner du terrain. Et, comme le réseau routier romain d’il y a deux mille ans, l’internet offre de nombreuses possibilités de le faire. Alors que les pédophiles, les trafiquants de sexe, les pornographes, les terroristes, les escrocs et autres soldats de la chair exploitent cette voie romaine des temps modernes, les chrétiens ne semblent pas en tirer parti comme je pense que nous le pourrions et le devrions. Rester sur la touche et maudire les ténèbres n’est pas une option pour les soldats de l’Esprit. Nous devons nous engager dans cette bataille pour l’amour de l’Évangile et pour soutenir et protéger les entreprises légitimes et les personnes innocentes, indépendamment de leur race, de leur religion ou de leur nation d’origine. Je suis furieux chaque fois que j’entends parler d’un mariage détruit à cause de la pornographie sur l’internet ou d’une personne qui perd des milliers de dollars à cause d’une escroquerie en ligne, et je crois que nous pouvons faire plus pour lutter contre ces tragédies.

Dans une certaine mesure, je prêche probablement un convaincu, car beaucoup de ceux qui lisent mon blogue sont d’autres blogueurs chrétiens qui sont déjà engagés comme soldats dans cette guerre. Et, comme je l’ai mentionné, par le biais de l’OGM, de ce blogue et d’autres manières, j’ai moi aussi été engagé dans cette bataille. Mais je vais m’engager à nouveau et être plus déterminé que jamais cette année, et j’espère que beaucoup d’autres se joindront à moi. «Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sache vaincre le mal par le bien» (Romains 12.21).

Bill Sweeney est décédé le 30 décembre 2020. Pendant 24 ans il a vécu avec la SLA et dans ses dernières années la seule partie de son corps qu’il pouvait contrôler était ses yeux. Mais grâce aux mouvements de ses yeux, il pouvait contrôler un ordinateur pour lire et communiquer avec d’autres personnes. Pendant de nombreuses années, il a publié un blogue intitulé Unshakable Hope (l’espoir inébranlable).

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , | Un commentaire

La guerre contre la famille

Image par rmt de Pixabay

Depuis la création, la famille est l’unité sociale de base, la pierre angulaire de la société. Un foyer solide, uni dans l’amour, où chacun prend soin des autres et où les croyances fondamentales des parents sont transmises aux enfants, est un problème majeur pour Satan et le royaume des ténèbres. Ainsi, la guerre contre la famille dure depuis le jardin d’Eden. C’est en somme la caractéristique essentielle de ce qui ne va pas dans le monde. Cet article a pour but de nous aider à reconnaître comment et où cette guerre est menée aujourd’hui.

Si la famille est l’unité sociale de base, l’individu est l’unité politique de base. Le plan de Satan est de diviser les gens jusqu’à ce que chacun soit seul et ne fasse confiance à personne d’autre. Il est beaucoup plus facile de manipuler les gens à ses fins lorsqu’ils sont seuls. Pour ce faire, il doit détruire la cohésion de la famille. Le principal moyen qu’il a utilisé au cours des 150 dernières années est le système scolaire public.

Je suis conscient que cette affirmation en choquera plus d’un. La nature anti-familiale des écoles publiques a été couverte des idéaux qui semblent si beaux que nous avons du mal à croire à l’intention subversive de ces écoles. Jetons donc un coup d’œil rapide à la philosophie qui guide l’enseignement public.

Commençons par Jean-Jacques Rousseau (1712-1728), qui pensait qu’un enfant ne pouvait être libre que si on ne lui enseignait rien, mais qu’on le laissait découvrir la vérité par ses propres recherches. Cela a conduit à notre époque à ce que l’on appelle l’apprentissage par la découverte et à ce qu’un écrivain français récent, François-Xavier Bellamy, a appelé une génération déshéritée, coupée de toutes les valeurs morales et sociales du passé.

Les premières écoles d’Amérique du Nord ont été créées par les communautés locales, reflétaient les valeurs des familles de ces communautés et réussissaient parfaitement à enseigner la lecture et l’écriture ainsi que d’autres outils d’apprentissage. Puis les gouvernements des provinces et des états sont intervenus et ont pris en charge les écoles, établissant des systèmes d’éducation publique universelle. Pendant de nombreuses années, ces écoles sont restées sous la gestion des conseils scolaires locaux et ont continué à dispenser un enseignement de base solide. Mais des personnes qui se croyaient éclairées, porteuses d’une vision utopique, n’ont pas tardé à faire sentir leur influence.

Si l’on examine les origines du système d’enseignement public, il apparaît clairement que l’éducation a toujours été secondaire par rapport à l’intention de saper l’influence de la famille. La première étape a consisté à convaincre les parents qu’ils n’étaient pas aptes à enseigner leurs enfants et qu’il valait mieux confier cette tâche à des professionnels, les enseignants. Ensuite, ils ont progressivement commencé à modifier le programme scolaire, de sorte que les parents ne comprenaient pas comment enseigner quoi que ce soit de la manière dont c’était enseigné à l’école.

J’ai commencé l’école en 1948 et déjà les écoles avaient abandonné la phonétique comme outil essentiel pour l’apprentissage de la lecture.
Le résultat a été une chute spectaculaire du taux d’alphabétisation. Soixante-dix ans plus tôt, presque tout le monde apprenait à lire et à écrire. Aujourd’hui, on dit qu’un tiers des enfants comprend presque immédiatement le lien entre les lettres et les sons, qu’un autre tiers éprouve des difficultés pendant un certain temps mais finit par comprendre, et que le dernier tiers est étiqueté comme ayant des difficultés d’apprentissage. En réalité, ces enfants n’ont pas reçu d’enseignement. J’ai eu la chance d’avoir une mère qui a vu ce qui se passait et qui m’a appris à lire avec la méthode phonétique bien avant que je ne commence l’école. L’étape suivante a été les nouvelles mathématiques, qui ont déconcerté parents et enfants.

En réalité, le système scolaire public se préoccupe beaucoup plus d’endoctrinement que d’apprentissage de base. La consolidation des conseils scolaires locaux en districts scolaires de plus en plus grands est un autre moyen d’éloigner les parents de l’éducation de leurs enfants.Voici une citation qui devrait nous ouvrir les yeux sur ce qui se passe : «Pour élever les enfants dans l’égalité, il faut les arracher aux familles et les élever en commun.» Mary Jo Bane, professeur adjoint d’éducation, Wellesley College, 1990.

Lorsque je suis allée à l’école, les enseignants avaient déjà commencé à assumer certaines des fonctions des mères, en vérifiant si nous nous étions lavé les oreilles et les ongles. Cela semblait tout à fait innocent et bienveillant, mais ce n’était que la pointe de l’iceberg. Aujourd’hui, on enseigne ouvertement aux enfants que l’homosexualité est une bonne chose et qu’ils peuvent librement changer d’identité sexuelle s’ils le souhaitent, sans que leurs parents n’aient à le savoir. Il s’agit d’une attaque ouverte et brutale contre la famille.

Il ne s’agit pas d’une question politique, les politiciens sont impuissants à changer une vision du monde ou une mentalité qui s’est infiltrée depuis les tours d’ivoire des universités jusqu’à l’école élémentaire, voire maternelle. La plupart des médias ont également adhéré à l’agenda anti-famille. Un livre publié en 1990 par la Brookings Institution affirmait : «Les institutions [éducatives] existantes ne peuvent pas résoudre le problème, parce qu’elles sont le problème.» Que faire alors ?

Les parents chrétiens doivent retirer leurs enfants des écoles publiques, mais ils ne doivent pas se retirer de la bataille et laisser le champ libre aux puissances des ténèbres. Il s’agit d’une guerre spirituelle, pas d’une guerre politique. Notre travail d’évangélisation devrait comprendre un accent sur l’importance de la famille. Tout ce que les chrétiens peuvent faire pour donner du courage à d’autres familles afin qu’elles poursuivent la bataille pour maintenir l’intégrité de leur foyer est un coup porté aux forces qui cherchent à détruire ces foyers.

Publié dans Apologétique | Marqué , , , , , , , | Un commentaire