L’énigme du masque – devrais-je le porter ou non?

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Je suis très susceptible aux allergies respiratoires. Pour cette raison, lorsque je tonds la pelouse pour la première fois au printemps, je porte un masque anti-poussière. La tondeuse remue les feuilles séchées, la poussière et la moisissure qui se sont accumulées dans la pelouse et je sais que si je ne porte pas de masque j’aurai du mal à respirer pendant quelques jours.

Cette année, au milieu de l’été, le temps est devenu chaud et sec et la pelouse a cessé de pousser. Je l’ai tondu une dernière fois à l’automne pour tailler l’herbe uniformément et pour hacher les feuilles tombées d’arbres. J’ai de nouveau porté un masque pour ça. J’avais une démangeaison aux yeux pendant quelques jours, mais je pouvais respirer librement.

Puis j’ai pensé à la saison COVID dans laquelle nous vivons à ce moment. Si je porte un masque pour protéger moi-même, pourquoi aurais-je un problème à porter un masque pour protéger autrui? Si le port d’un masque permet de briser la chaîne de transmission du virus, aux personnes que je connais et aux personnes que je ne connais pas, alors il est logique de le faire.

Ce n’est pas une saison pour les chrétiens à devenir plus égocentriques, mais plutôt nous devrions être encore plus soucieuses du bien-être des autres que nous ne le sommes à d’autres moments.

TU AIMERAS TON PROCHAIN COMME TOI-MÊME
(Lévitique 19.18; Matthieu 19.19, 22.39; Marc 12.31;
Luc 10.27; Romains 13. 9; Galates 5.14; Jacques 2. 8.

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Pourquoi?

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Le soleil brille et nous réchauffe et nous éclaire, mais nous n’avons aucune curiosité pour savoir pourquoi il en est ainsi; mais nous demandons la raison pour le mal, la douleur, la faim, les moustiques et les gens qui font des bêtises.
-Ralph Waldo Emerson

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Principautés et puissances

Immédiatement après que Jésus fut baptisé par Jean-Baptiste, il disparut dans le désert et jeûna pendant quarante jours. Puis Satan vint à lui et proposa de laisser Jésus régner sur tous les royaumes du monde s’il reconnaissait Satan comme suprême. « Inclinez-vous simplement et adorez-moi et vous pourrez gouverner le monde comme vous le souhaitez. Mais à la fin, les gens sont toujours à moi. » Cela aurait évité la nécessité de la croix.

Certains chrétiens refusent de croire que les royaumes du monde étaient le royaume de Satan. Mais en quoi cette offre aurait-elle été une tentation autrement? Jésus n’est pas venu dans le monde pour servir de vice-roi dans le royaume de Satan. Il est venu pour renverser le royaume de Satan, libérer les gens de l’esclavage de Satan et établir son propre royaume.

Dans le renversement de fortune le plus étonnant de l’histoire, au moment où Jésus était au point de mourir sur la croix et que Satan pensait qu’il avait éliminé Jésus comme une menace, Jésus cria à son Père en disant : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Le pardon! Satan n’aurait pas pu voir cela venir. Le mot n’est pas dans son vocabulaire, le concept de pardon lui est étranger. À ce moment-là, Satan fut vaincu et un nouveau royaume fut établi.

Rien n’a changé pour la plupart des gens dans le monde. Satan est toujours le prince de ce monde, il gouverne toujours les royaumes de ce monde à travers des principautés et des puissances invisibles. Il fait tout son possible pour dissimuler à l’humanité le fait qu’un royaume rival occupe une partie de son territoire.

Pourtant, tout a changé. Satan est condamné et il le sait. Jésus offre de l’espoir aux personnes qui n’ont aucun espoir dans le royaume de Satan. Tout le jeu de Satan consiste maintenant à emmener autant de personnes que possible en enfer avec lui. Il est parti pour se venger.

Le royaume de Jésus est un royaume spirituel; il n’occupe pas un territoire défini sur cette terre. Toute personne, n’importe où sur terre, qui se soumet volontairement au règne de Jésus et est née de nouveau, est libérée du règne de Satan et devient un citoyen du royaume de Jésus. Aucune nation terrestre ne peut être qualifiée de nation chrétienne, bien que ce soit l’un des pièges de Satan à le penser.

Nous ne pouvons vaincre Satan par des moyens politiques ou par tout autre moyen humain. Lorsque nous nous impliquons de quelque manière que ce soit dans de tels mouvements, nous essayons de vaincre Satan en utilisant ses propres outils. Cela aboutit toujours à une défaite. Même si seuls nos sentiments sont agités, nous risquons de nous rendre inaptes à travailler pour Jésus.

Les outils efficaces contre Satan sont :

CONFIANCE. Lorsque nous nous soumettons à la règle de Jésus, nous devenons doux et humbles. Nous n’avons rien à prouver, mais avons l’assurance que la victoire et la vengeance n’appartiennent qu’à lui. Le but de Satan est de diviser les gens jusqu’à ce que chacun soit seul et ne fasse confiance à personne d’autre.

AMOUR. Jésus nous enseigne à aimer nos ennemis et nous donne le pouvoir de le faire, par la puissance du Saint-Esprit. Oui, les gens autour de nous font et disent des choses qui sont parfois blessantes. Aimez-les quand même. Jésus le fait.

LE PARDON. Il est certain que nous allons être blessés. Satan aimerait attiser nos sentiments vers la colère, la vengeance, ou du moins exiger des excuses. Si nous cédons à ces sentiments, il a gagné. Si nous pouvons pardonner avec notre cœur, Jésus gagne.

RECONNAISSANCE. Parlons librement de tout le bien que Jésus a fait pour nous. Être doux et humble ne devrait pas fermer nos lèvres, sauf à se vanter de notre bien.

PRIÈRE. Nous devons parler souvent avec Dieu, notre Père céleste, au nom de Jésus. C’est ainsi que nous avons la force de faire les choses déjà énumérées. La prière est aussi la chose la plus puissante que nous puissions faire pour influer positivement sur les maux que nous voyons autour de nous, chez les individus, les familles, les gouvernements.

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Vivant ou mort?

Il existe deux sortes de conservatisme : un conservatisme vivant par lequel la foi est transmise intacte et inchangée, toujours ravivé par la puissance de la Parole et du Saint-Esprit; et un conservatisme sans vie, qui fait du formalisme extérieur la preuve exclusive de la foi, sans référence à la condition du cœur.

Il existe également deux types de libéralisme : celui caractérisé par une ouverture à l’Esprit toujours en mouvement qui rend la foi applicable à chaque époque et à chaque nation; et l’autre qui fait du sentiment intérieur la preuve exclusive de la foi, indifférente à la doctrine ou aux évidences bibliques.

Le conservatisme vivant et le libéralisme spirituel sont essentiellement une seule et même chose, car ils sont des preuves de l’œuvre du même Saint-Esprit; le conservatisme mort et le libéralisme mondain semblent être mutuellement exclusifs, mais ils conduisent les gens à la même triste fin — un faux espoir dans un christianisme sans Esprit.

– auteur inconnu

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L’éthique du service mennonite

L’éthique protestante du travail est un terme inventé par le sociologue allemand Max Weber en 1905 dans son livre Die Protestantische Ethik und der Geist des Kapitalismus (L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme).

L’essentiel de la pensée de Weber est résumé ainsi dans Wikipedia (version anglaise) : « Les théologiens calvinistes ont enseigné que seuls ceux qui étaient prédestinés à être sauvés seraient sauvés. Puisqu’il était impossible à savoir qui était prédestiné, l’idée s’est développée qu’il pourrait être possible à discerner qu’une personne était élue (prédestinée) en observant son mode de vie. On pensait que le travail acharné et la frugalité étaient deux conséquences importantes du fait d’être l’un des élus. Les protestants étaient donc attirés par ces qualités et censés s’efforcer de les atteindre. »

Les mennonites n’ont jamais enseigné une éthique de travail, ou qu’il y a une valeur rédemptrice dans le travail. Nous ne trouvons pas non plus de fondement dans les Saintes Écritures pour une telle idée. Nous croyons que Dieu n’accorde le salut que par grâce, sur le repentir des œuvres mortes. La preuve du salut n’est pas dans le travail égoïste, mais dans l’amour, la joie, la paix, la patience, la tempérance et les autres aspects du fruit de l’Esprit.

Ce que les mennonites ont enseigné, et enseignent toujours, c’est une éthique de service, basée sur la règle d’or et l’enseignement de Jésus d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. Bien sûr, cela mène au travail, mais c’est un travail qui se fait sans ressentir le besoin de prouver quoi que ce soit. Ce n’est pas égocentrique, mais orienté vers l’autre.

On nous apprend que cette éthique du service doit imprégner et motiver toutes nos relations avec les autres : au foyer; dans l’assemblée; au travail; dans les affaires; en aidant les autres en temps de détresse ou de catastrophe; dans tout ce que nous faisons. Nous n’agissons pas toujours correctement, parfois nos sentiments peuvent nous inciter à être impatients et exigeants. La Bible enseigne qu’en de tels moments, des excuses s’imposent.

D’autres personnes servent aussi, et c’est une chose merveilleuse. Plus il y aura de gens prêts à servir les autres, le meilleur sera ce monde. Nous ne sommes en concurrence avec personne, nous ne cherchons ni publicité ni récompense. L’éthique du service mennonite nous incite à ne pas penser seulement à nous-mêmes, mais à être conscients des besoins des autres et à faire ce qui est en notre pouvoir pour les servir et leur faciliter la vie.

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Raison et soumission

La dernière démarche de la raison est de recoonaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent; elle n’est que faible, si elle ne va jusquà connaître cela. Que si les choses naturelles la surpaasent, que dira-t-on des surnaturelles.

Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, en se soumettant où il faut. Qui ne fait ainsi n’entend pas la force de la raison. Il y en a qui faillent contre ces trois principes, ou en assurent tout comme démonstratif, manque de se connaître en démonstration; ou en doutant de tout, manque de savoir où il faut se soumettre; ou en soumettant en tout, manque de savoir où il faut juger.

Soumission et usage de la raison, en quoi consiste la vrai christianisme.

Si on soumet tout à la raison, notre réligion n’aura rien de mystérieux et de surnaturel. Si on choque les principes de la raison, notre réligion sera absurde et ridicule.

des Pensées de Blaise Pascal, 1620-1662, mathématicien, physicien, inventeur, écrivain et théologien français.

de Marusya Chaika
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Le soutien principal du foyer

Quoiqu’ils n’y vivent plus, les peuples indigènes de l’ouest du Canada retiennent des traditions édifiantes au sujet des tipis. Le mât, ou le poteau central d’un tipi est feminin, comme la femme dans une famille. Elle soutient toute, si elle est brisée, le tipi, et la famille, s’écroulerait. La femme est donc digne du respect de tous les membres de la famille.

Il y a une autre tradition parmi les peuples indigènes, selon que : « les premiers blancs qui sont arrivés dans notre pays avaient eu du respect et pour nos anciens et pour nos femmes, le second groupe de blancs n’avait pas eu de las respect ni pour nos anciens ni pour nos femmes. »

Les premiers blancs étaient des Canadiens-Françaises; ceux qui sont venus après étaient des Écossais. Tous ces hommes étaient engagés dans la traite des fourrures et presque tous ont pris des femmes indigènes. Les hommes canadiens français sont restés fidèles à leurs femmes. Lorsqu’ils ont pris leur retraite de la traite des fourrures, ils sont restés dans l’Ouest avec leurs femmes et leurs enfants. Beaucoup des hommes écossais avaient déjà une femme écossaise à Montréal, mais pendant leur temps dans l’Ouest ils ont pris une femme de campagne. À la fin de leur carrière dans l’Ouest, ils ont abandonné leur femme de campagne et leurs enfants pour retourner à leur femme écossaise à Montréal.

Les hommes venant des Orcades étaient un cas spécial. La plupart d’entre eux ont fait des contrats de cinq ans pour travailler dans l’Ouest canadien. Il y a une quinzaine d’années, des gens d’un village dans les Orcades ont découvert qu’il y était un village en Saskatchewan avec les mêmes noms de famille. Après des correspondances et des recherches, ils se sont rendu compte qu’ils avaient les mêmes hommes comme ancêtres. Seulement, un des groupes de descendants était écossais et l’autre indigène.

Ce n’est pas comme cela qu’on honore les femmes. Comment se peut-il que ceux qui se pensaient être des gens civilisés et chrétiens aient fait preuve d’un sens moral inférieur à celui de ceux qu’ils appelaient des « sauvages » ? Comment peut-on penser bâtir un foyer sans honorer celle qui est le soutien principal du foyer?

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Donatus

Que puis-je vous dire au sujet de Donatus? Seulement quelques petits détails sont connus de son histoire. On dit qu’il était Numide d’origine et au début du quatrième siècle devint évêque à Carthage parmi ceux qui croyaient à la pureté de l’église de la même manière que Novatien. Il a enseigné que l’administration des sacrements par un ministre impie n’avait aucune valeur.

L’église qui croyait comme lui était répandue en Afrique du Nord et devint connue sous le nom de donatistes. Ils se croyaient être l’Église de Dieu, donc ils baptisaient tous ceux qui s’unissaient à eux, même s’ils avaient déjà été baptisés dans l’Église catholique romaine. Ils enseignaient qu’aucun enfant, même au point de la mort, ne devrait être baptisé, mais seulement des adultes croyants qui le désiraient.

C’est peut-être le moment où les croyants ont été appelés pour la première fois anabaptiste, ou ceux qui baptisent à nouveau. Ils ne considéraient pas que le baptême qu’ils accomplissaient était un second baptême, car, disaient-ils, le pape n’avait pas d’église chrétienne et donc pas de baptême.

Les donatistes croyaient, comme tous les anabaptistes des âges suivants, que les chrétiens devaient être des citoyens respectueux des lois et devaient honorer le gouvernement, mais le gouvernement n’avait aucune autorité en matière de foi. Lorsque Donatus a été emprisonné, il a critiqué Augustin qui avait introduit la doctrine de la prédestination dans l’Église catholique romaine. Donatus a dit que personne ne devrait être emprisonné pour sa foi parce que Dieu avait donné à l’homme le libre arbitre de croire comme il le voulait.

Augustin a écrit : « Le problème entre nous et les donatistes concerne la question de savoir où le corps doit être situé, c’est-à-dire, quoi et où est l’Église? » Fyodor Dostoevsky a bien décrit la situation : « Un compromis est survenu, l’empire a accepté le christianisme et l’église a accepté le droit romain et l’État romain. Une petite partie de l’église s’est retirée dans le désert et là a commencé à continuer son ancien travail. »

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La non-résistance en action

Mais moi, je vous dis : ne résistez point au mal ; mais si quelqu’un te frappe à ta joue droite, présente-lui aussi l’autre. Matthieu 5.39

Ces paroles de Jésus énoncent un principe qui va au cœur de la manière qu’on doit vivre en tant que chrétien. Voici un exemple de ce principe en action.

Il y a de nombreuses années, quelque part en Amérique du Nord, je ne sais pas exactement où, un agriculteur mennonite s’est rendu vers l’un de ses greniers pour chercher de la nourriture pour son bétail. Le grenier était vide. Il était perplexe, il savait qu’il y avait eu là au moins assez de grain pour charger un chariot il y a quelques jours à peine. Il a décidé de ne parler de sa perte à personne, pas même à sa femme.

Quelques mois plus tard, un voisin est arrêté à la ferme pour jaser avec l’agriculteur mennonite. Au bout d’un moment, il a dit : « Dis donc, j’ai entendu dire que tu t’es fait voler du grain il y a quelque temps. »

Ce à quoi l’agriculteur mennonite a répondu : « Eh bien, si j’étais à ta place, je n’en dirais plus. Car toi et moi, nous sommes les seuls à en savoir quelque chose de ça ».

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Novatien

En 250 apr. J.-C., la foi chrétienne s’était répandue dans tout l’Empire romain, du moins en apparence. Mais beaucoup de ceux qui ont été baptisés ne s’étaient pas vraiment repenti et n’avaient pas être nés de nouveau. Cette année-là, l’empereur Dèce décréta que si les chrétiens ne consentaient pas de sacrifices aux idoles païennes, ils devraient être impitoyablement persécutés et tués. Alors que de nombreux chrétiens sont restés fermes et ont souffert à cette époque, un grand nombre de chrétiens se sont précipités pour obéir.

Lorsque la persécution a pris fin et que les chrétiens qui avaient sacrifiés aux idoles ont souhaité revenir à l’église, une controverse a éclaté dans l’église. Des deux principaux anciens de l’église de Rome, Corneille était prêt à accepter tous ceux qui souhaitaient retourner à l’église. Novatien représentait ceux qui insistaient que ceux qui avaient apostasié devaient se repentir et être baptisés. Cela a conduit à une division dans l’église qui s’est répandue dans tout l’empire.

Il y avait deux points fondamentaux sur lesquels les deux parties étaient en désaccord. Novatien a insisté sur la repentance. Il croyait que Dieu pardonnerait à ceux qui se repentiraient, mais que les pécheurs ouverts ne pouvaient pas simplement être rétablis dans la communion ecclésiale sans se repentir.

Le deuxième point était que la pureté et la sainteté sont la marque de l’Église de Dieu. Il a enseigné que lorsque l’église négligeait la discipline des membres égarés et permettait à ceux qui avaient violé leurs vœux de baptême de rester membres de l’église, l’église cessait d’être l’Église de Dieu.

Le novatianisme « était profondément troublé par le laxisme croissant de la conduite qui était devenu un problème à mesure que l’église devenait de plus en plus grande. Les Novatiens voulaient avoir les conditions d’entrée rigoureuses qui avaient été en vigueur dans les temps anciens restaurées, avec une discipline stricte pour garder l’église distinctive en matière de conduite. Pour cette raison, ils ont été appelés méchamment katharoi (grec pour les purs). Ce mouvement était très répandu et ses adhérents nombreux. La sainteté personnelle était son point fort : l’accent principal du novatianisme était sur un style de vie distinctif. Les Novatiens ont peut-être été coupables d’une certaine partialité, mais encore une fois l’accusation d’hérésie perd beaucoup de sa force quand on se souvient que ceux qui ont fait cette accusation étaient eux-mêmes la cause de la contestation, et par leur laxisme ils lui ont donné l’occasion. »
-Leonard Verduin, The Anatomy of a Hybrid, © 1976 Wm. B. Eerdmans Publishing Co., Grand Rapids, Michigan

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