Influence anabaptiste en angleterre

Si quelqu’un doute qu’il y ait eu une influence anabaptiste en Angleterre, considérez ce petit extrait d’histoire. C’est à peu près l’an 1634 lorsque Gabriel Sanger, ministre de la Paroisse de Sutton Mandeville, Wiltshire a prêché dans un sermon dominical :

«Il y a un chemin étroit qui mène au ciel et un chemin large qui mène à l’enfer, et nombreux sont ceux qui y vont; et les papistes et les protestants se rencontrent sur ce chemin et peuvent se serrer la main en enfer.»

Une telle prédication fit sensation dans les paroisses voisines de l’Église d’Angleterre. Les archives officielles de ce qu’est devenu Gabriel Sanger ne peuvent être trouvées à cette date tardive. Mais quand mes ancêtres ont quitté ces paroisses en 1638 pour commencer une nouvelle vie dans le Massachusetts, il y avait un Richard Sanger dans le groupe. Connexion ou coïncidence?

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Vous ne savez pas ce que vous ne savez pas

Image par Sonam Prajapati de Pixabay 

Il y a une signification profonde dans cette courte déclaration, mais si vous ne l’avez jamais entendue auparavant, cela ressemble probablement à un babillage enfantin. Laissez-moi le déballer pour vous. Ce que cette déclaration me dit, c’est que si je ne sais pas quelque chose, je ne sais même pas qu’il y a une lacune dans mes connaissances.

Comme à l’époque où j’apprenais la grammaire française et où nous sommes arrivés à la mode subjonctive. Cela ne faisait aucun sens à moi, il n’y a rien de tel en anglais, mais il paraissait d’être terriblement important en français. J’avais mal à la tête pendant des semaines où j’essayais à saisir ce que veut dire cette façon de parler étrangère. Un jour, le brouillard et les toiles d’araignées ont disparu de mon cerveau, au moins d’un petit coin de mon cerveau, et j’ai compris la mode subjonctive.

Et je me suis rendu compte qu’il n’était pas étranger à l’anglais. Je l’ai entendu, lu, utilisé presque toute ma vie depuis que j’ai appris à parler, sans le savoir. Chaque fois que je disais «Have a good day» ou «If I were in your place», j’utilisais le subjonctif. La Bible regorge d’exemples, du troisième verset de la Bible où Dieu a dit «Que la lumière soit», à la prière du Seigneur, qui commence par «que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite». C’est un moyen d’exprimer un souhait. En la Genèse, chaque fois que Dieu exprimait un souhait, il devenait instantanément réalité.

Il y a une différence dans la façon dont les chiens et les chats communiquent. Lorsqu’un chien remue la queue, il dit : «Soyons amis». Quand la queue d’un chat fait des mouvements similaires, elle se prépare à bondir sur quelque chose. C’est là que réside le potentiel d’une crise de communication permanente.

Même un simple mot comme collège peut être la source d’une mauvaise communication. Quand les Américains parlent d’une éducation collégiale, ils veulent dire ce que nous appelons au Canada une éducation universitaire. Au Canada, un collège offre une formation postsecondaire professionnelle ou générale qui ne mène pas à un diplôme. Et en France, d’où vient le mot, le collège se situait entre le primaire et le lycée.

Dans notre propre pays, nous supposons que tout le monde a le même ensemble de références comme nous pour comprendre les mots, les gestes et les actions que nous faisons. Lorsque des personnes d’un autre milieu réagissent à nos paroles ou à nos actions de manière inattendue, nous avons tendance à penser qu’elles sont un peu bêtes. Ils pensent probablement la même chose de nous.

Très probablement, le vrai problème est que nous ne savons pas que nous ne savons pas. Si nous pouvons ouvrir notre esprit à cette pensée, nous pouvons recevoir de nouvelles informations pour élargir notre esprit et nous rendre plus capables de comprendre les autres.

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Témoins de la lumière

Lorsque l’apôtre Jean commence à raconter l’Évangile, il identifie Jésus comme la lumière du monde. Puis il dit : «Il y eut un homme envoyé de Dieu, son nom était Jean», se référant à un autre Jean, Jean-Baptiste, et dit de lui : «Il n’était pas la lumière, mais il fut envoyé pour rendre témoignage à la lumière.»

Deux mille ans plus tard, le monde a encore besoin que quelqu’un rende témoignage à la lumière. Ce quelqu’un, c’est vous et moi, nous que mettons notre foi en Jésus-Christ. Le trouvons-nous difficile à faire cela? Ou pensons-nous que les gens ne veulent pas l’entendre? Peut-être sommes-nous devenus trop à l’aise dans le monde tel qu’il est, oubliant que c’est un désert rempli de malheur. Un bon point de départ est de réaliser que la plupart des gens autour de nous ne sont pas satisfaits de la façon dont la vie se déroule pour eux. Ils pensent qu’il doit y avoir une meilleure vie; ils essaient de le trouver, mais ils ne savent pas ce que serait la vie qu’ils recherchent.

Nous ne pouvons pas forcer les gens à voir la lumière. La force est caractéristique du royaume des ténèbres et nous ne pouvons pas utiliser les moyens de l’ennemi de la lumière pour amener les gens à la lumière. La première étape, alors, en étant témoins de la Lumière, est d’être sûr que nous vivons nous-mêmes entièrement dans la lumière.

Je ne suis pas la lumière. Je peux et dois dire la vérité avec audace. Mais je dois me rappeler que c’est le Saint-Esprit qui conduit les gens dans toute la vérité, pas moi.

Je devrais combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes; c’est-à-dire que je dois être résolu à maintenir sa vérité, malgré l’opposition. Pourtant, je ne dois pas être querelleur, car ce n’est pas moi qui ai transmis la vérité à l’humanité.

Je dois démontrer la réalité de la foi en aimant tout le monde comme Dieu le fait; même ceux qui s’y opposent. Je ne sais pas ce qu’il y a dans le cœur des gens. Dieu seul le sait; Il les jugera; je n’ai pas besoin de le faire.

La vérité, ou une approximation convaincante de la vérité peuvent satisfaire l’esprit pendant un certain temps, mais elle laisse le cœur aspirer à quelque chose de plus. La vraie foi qui agit par amour satisfera le cœur et l’esprit et amènera les gens à rechercher la communion avec d’autres dont le cœur et la vie démontrent l’influence du Saint-Esprit.

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Repentir sur son lit de mort

Beaucoup de gens passent leur vie à avoir raison. Ils sont frustrés que les autres ne puissent tout simplement pas admettre qu’ils ont raison. Les contacts avec leurs amis et les membres de leur famille refroidissent et deviennent rares. Malgré leur souci de se protéger des gens d’affaires malhonnêtes, ils se sont souvent fait avoir. Ils ne sont pas contents, mais ce n’avait jamais été eux qui ont eu tort.

Souvent, une telle personne, vers la fin de sa vie, ressent une grande solitude; pas même Dieu ne sympathise avec lui. Parfois, cela lui fait ouvrir les yeux et voir que les choses n’ont pas été comme il le pensait. Prouver qu’il a raison cesse d’avoir importance. It voit que ses problèmes étaient pour la plupart sa propre faute. Ce dont il a besoin, c’est de la paix et de la communion avec Dieu et avec sa famille et ses amis.

C’est ce qu’on appelle la repentance et quand on se repent sans condition, Dieu pardonne. Et quand Dieu pardonne, les gens le font aussi. Les relations sont guéries; la paix et la joie qui étaient peut-être un sombre souvenir réchauffent maintenant son cœur et guident sa vie.

Une telle chose est merveilleuse à voir. Mais cela n’arrive pas à tout le monde, et nous n’avons pas non plus à vivre dans la misère pendant des années avant que cela ne se produise. Nous pouvons faire le choix beaucoup plus tôt, de préférence dans notre jeunesse, d’abandonner notre orgueil et notre désir égoïste d’avoir raison.

Je crois que c’est ce que voulait dire Leenaert Bouwens quand quelqu’un est venu le voir pour demander le baptême et qu’il a répondu : «Rentrez chez vous et mourez d’abord. Je ne baptise jamais de personnes vivantes.»

Leenaert Bouwens était un prédicateur anabaptiste du 16e siècle qui a baptisé 10 000 personnes dans les années de son ministère. Il savait que nous ne pouvons pas être chrétiens tant que notre orgueil et notre autosatisfaction ne mourront pas et ne seront pas jetés sur le feu de la repentance.

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Le triste état de l’éducation au Canada en 1953

Les diplômés ennuyés des écoles élémentaires et secondaires ignorent souvent les choses qu’on pourrait attendre qu’ils sachent, et ils ne se soucient pas d’apprendre. Ils manquent un but dans la vie, ils ignorent la joie de l’accomplissement. Ils ne peuvent ni lire, ni écrire, ni penser. Ils peuvent souvent taper, mais trop souvent ils ne peuvent pas construire une phrase grammaticale. Ils peuvent émettre des platitudes, mais ils ne peuvent ni les expliquer ni les défendre. Ils sont aussi incapables de logique qu’ils ignorent son nom. Pourtant, ils ne sont ni stupides, ni mal intentionnés, ni incurablement indifférents à ce qu’ils n’ont jamais appris à appeler leur devoir. Ils ne sont qu’ignorants, paresseux et inconscients des exigences passionnantes d’une société dont ils ont été soigneusement isolés.

Extrait de So little for the Mind, par Hilda Neatby, copyright 1953 par Clarke, Irwin, Toronto.

Hilda Neatby a fait ses études à l’Université de Saskatchewan, à l’Université du Minnesota et à l’Université de Paris. Elle a enseigné à l’Université de Saskatchewan et a dirigé le département d’histoire de 1958 à 1969.

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Quel est le problème avec le monde?

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L’esprit du monde me dit : «Tu vas bien. Tu fais de ton mieux dans les circonstances. Tes problèmes sont causés par les gens autour de toi, ta famille, tes collègues, tes enseignants, le gouvernement. Tu dois faire ce qui est bien pour toi et essayer de faire changer les autres.»

Voilà, en un mot, la source de la plupart des problèmes du monde. L’esprit du monde, vraiment une foule d’esprits démoniques, prétend nous réconforter en nous disant de blâmer les autres pour nos problèmes. Cela conduit à la méfiance, au conflit, à la haine et rend les problèmes insolubles. Chaque solution supposée ne fait que créer un nouveau conflit, de nouveaux problèmes. Chaque révolutionnaire, lorsqu’il renverse l’oppresseur, devient le nouvel oppresseur.

Comment sortir de ce cycle désespéré? La réponse est dans la Bible. Ce n’est plus un livre populaire, d’autant plus que beaucoup de gens qui se disent croyants en la Bible pensent et agissent en fait selon l’esprit du monde. Mais la Bible a une solution radicale, qui fonctionne réellement. Il ne nous dit pas de lutter contre tout ce qui ne va pas dans le monde qui nous entoure, mais de lutter contre ce qui ne va pas en nous.

L’Esprit de vérité me dit : «As-tu des problèmes? Va te regarder dans le miroir, tu y verras la source de tous tes ennuis. Je ne peux pas t’aider à changer les choses que font les autres, mais si tu me demandes, je peux te changer. « 

«Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’esprit qui vient de Dieu; afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce» (1 Corinthiens 2.12.) «L’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous» (Jean 14.17) «Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous guidera dans toute la vérité» (Jean 16.13). «Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira» (Jean 8.32).

Comment est-ce que d’admettre que je suis le problème m’affranchira? Laissez-moi compter les façons :

1. Dieu m’a pardonné tous mes péchés passés.

2. Je trouve que Dieu n’exige pas une performance sans faille; tout ce qu’Il demande, c’est que je suive où il mène, un seul pas à la fois.

3. Je peux arrêter de frapper la tête contre le mur, en essayant de changer le monde.

4. Je peux apprécier le bien que font les autres sans me sentir hypocrite.

5. Quand je cesse d’être la source de friction dans mes relations avec les autres, je trouve que ce sont des gens bien plus gentils que je ne l’avais imaginé.

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Une influence décevante

«Dans son après-cours (que je ne peux pas indiquer), ce monsieur a partout montré un merveilleux pouvoir de plier les autres esprits au sien… Sur les résultats généraux de son action, j’ai longtemps profondément pleuré, comme émoussant sa tendresse naturelle et sacrifiant sa sagesse à la Lettre, éclipsant les compréhensions des hommes, contractant leur cœur, écrasant leur sensibilité morale, et mettant en désaccord ceux qui devraient aimer : pourtant oh! que c’était spécieux au début! il voulait seulement que les hommes “soumettent leur intelligence à Dieu”, c’est-à-dire à la Bible, c’est-à-dire à son interprétation! En voyant son action et son influence, j’ai appris que s’il est dangereux pour un jeune homme (comme c’est assurément le cas) de n’avoir aucun esprit supérieur auquel il peut admirer avec une révérence confiante, il peut être encore plus dangereux de penser qu’il a trouvé un tel esprit : car celui qui est le plus logiquement cohérent, mais à une théorie unilatérale, et le plus prêt à se sacrifier à cette théorie, semble être le guide le plus digne de confiance. Tel était Ignatius Loyola à son époque.»

«Ce monsieur» est une référence à John Nelson Darby. Ces mots ont été écrits en 1850 par Francis William Newnan, ancien collaborateur de Darby. La citation est tirée de A History of the Brethren Movement par William Blair Neatby, publiée pour la première fois en 1901.

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Le danger d’une interprétation tordue

« Nous ne pouvons finalement passer sous silence un souvenir qui nous hante. Le 6 mars 1932, un remarquable couple de serviteurs de Dieu de l’étranger nous fit à l’improviste le plus grand plaisir de venir passer un dimanche au sein de notre église. Notre frère avait le cœur débordant de sa rencontre de la veille même avec Benito Mussolini. Au cours de l’entretien, notre visiteur, fervent disciple de l’école Darby-Scofield, révéla à son interlocuteur sa certitude d’une reconstruction prochaine de l’Empire romain, certitude que, très sincèrement, il croyait fondée sur la prophétie. Pour des raisons faciles à comprendre, le Duce accueillit avec le plus grand intérêt cette révélation inattendue. Sur ses instantes questions, le visiteur précisa, en lui lisant des textes bibliques à l’appui de sa conviction. Bonne note en fût soigneusement prise par le maître de l’Italie. Il est bien permis de présumer celui-ci en fût encouragé à affermir promptement des desseins qui, ayant commencé par L’Éthiopie et continuant par la France, ont valu au monde un accroissement de douleurs.

« Nouvel et saisissant exemple des incalculables incidences de toute interprétation hasardeuse de la prophétie de la part d’hommes pourtant parfaitement intentionnées. D’autres évangéliques, en tous pays et notamment dans le nôtre, préfèrent maintenant voir oublier l’emphase qu’ils ont naguère trop bruyamment mise sur une mission divine d’un Duce immensément orgueilleux, traître, cruel et moralement corrompu, et d’un Hitler cyniquement criminel. »

-Robert Dubarry, Pour faire connaissance avec un trésor caché

Le visiteur mentionné par Robert Dubarry aurait bien pu être Lewis Sperry Chafer (1871-1952). M. Chafer était fondateur du Dallas Theological Seminary et un auteur prolifique. La plupart de ses livres ont été écrits avant sa visite en France en 1932. Dans l’un d’eux que j’ai lus il y a plusieurs années, il a déclaré avec certitude que Benito Mussolini était l’Antéchrist et qu’il était en train d’établir un nouvel Empire romain, ce qui aurait préparé la voie pour l’enlèvement, la grande tribulation et le règne de mille ans du Christ.

Beaucoup de mal a été fait par les théologiens qui prennent 2 Timothée 2.15 « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité », comme leur permis de découper la Bible en petits morceaux et les réorganiser d’une manière qui correspond à leur façon de penser.

L’antidote à cela se trouve dans 2 Pierre 3.15-16 : « Croyez que la patience de notre Seigneur est notre salut; comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes ses lettres, où il parle de ces choses; dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, don’t les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. »

Une grande partie de l’enseignement théologique de nos jours consiste à tordre les Écritures. J’ai lu livres écrits par John F. Walvoord, qui était président du Dallas Theological Seminary pendant de nombreuses années, J. Dwight Pentecost qui y enseignait et Hal Lindsey qui y a obtenu son diplôme en théologie. Ils tiennent tous à l’enseignement millénariste dispensational, mais chacun a sa propre tournure. C’est la lecture de ces livres qui m’a convaincu que leur théologie était basée sur autre chose que l’enseignement simple de la Bible.

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Tarte aux pommes à la canadienne

Image par S. Hermann et F. Richter de Pixabay 

Tout le monde n’aime-t-il pas la tarte aux pommes? Vivant à Acton Vale, vers la fin des années 90, nous avons développé un goût pour les tartes de la Pâtisserie Beauséjour. Il s’agissait d’une entreprise d’envergure dont les tartes étaient vendues dans les supermarchés partout au Québec.

Les tartes ont été rendues encore plus attrayantes par le magasin d’usine située à côté de la boulangerie. Ici, on pouvait acheter des tartes pour un dollar. Certains étaient des tartes avec une garniture mélangée à partir du moment où la boulangerie passait d’une garniture à une autre. Pour d’autres, la croûte supérieure était cassée ou avait été cuite un peu trop longtemps. De tels défauts auraient pu affecter les ventes dans les supermarchés, mais les tartes étaient toujours délicieuses.

L’entreprise a changé de propriétaire et s’appelle désormais Pâtisserie Gaudet. Leurs tartes font maintenant leur apparition dans les supermarchés de Saskatoon, la ville le plus près de nous ici en Saskatchewan, et elles sont aussi bonnes que je me souvienne.

Dommage que nous vivions maintenant à 3200 km de leur magasin d’usine.

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Qu’est-ce qui nous attend?

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Une nouvelle année apportera des surprises – de nouveaux défis, de nouvelles bénédictions. Puissions-nous tirer les leçons qui se cachent derrière des événements inattendus. Que Dieu guide vos pas tout au long de 2021.

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