UN MIROIR DU BAPTÊME

AVEC L’ESPRIT, AVEC DE L’EAU ET AVEC DU SANG

En trois parties, tiré des Saintes Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testament,

par Henry Funk, né en Suisse et devenue ministre de l’Évangile dans l’Église mennonite en Pennsylvanie.

Ce livret apparut pour la première fois dans l’an 1744 en langue allemand. La version française ci-dessous a été légèrement abrégé de l’originale.

INTRODUCTION

Beaucoup de choses ont été dites dans le passé et le sont encore au moment présent au sujet du baptême, mais souvent sans connaissance du véritable baptême de l’Ancien et du Nouveau Testament. Cela est dû au fait que trop preuves fallacieuses tirées d’histoires sur le baptême ne sont pas meilleures que celles de « fables de vieilles femmes » et que cela se mélange à la Parole de Dieu. Ainsi, les vérités de la Bible ont été tellement obscurcies que la signification du baptême des Saintes Écritures n’est pas si facilement découverte et comprise.

Quand je compare le travail de ceux qui ont traité le sujet du baptême et que leurs opinions divergentes ont contredit le sujet, je ne peux pas faire de meilleure comparaison que de les comparer à des marchands qui changent et contrefont leurs produits, tout en les louant et en les exaltant comme si ils étaient les plus authentiques et fraudaient ainsi les acheteurs. Et celui qui s’engage à dénoncer leur fraude doit bien voir à ses pas pour ne pas être insulté et reproché et subir la persécution. Ceux qui ne veulent pas subir de reproche avec Christ ne doivent pas exposer les mensonges. Car beaucoup se sont attiré des souffrances et des persécutions pour avoir dénoncé des mensonges à l’appui de la vérité.

La désolation a non seulement atteint le baptême d’eau, mais également le baptême du Saint-Esprit, de sorte que beaucoup de gens en ont peu de connaissance. Et le baptême de la souffrance est rejeté par beaucoup.

Mais les croyants en Christ ne doivent pas fonder leur foi sur des « fables de vieilles femmes », mais s’en éloigner et fonder leur foi sur la doctrine des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire et le fondement, Éph. 2.19. Par conséquent, si la vie est épargnée et si le Seigneur le veut, je tirerai de cette source et de ce fondement un traité sur l’ordonnance du baptême et son fondement. Je traiterai chacun de ces baptêmes séparément, comme il peut m’être donné par la grâce de Dieu.

Le lecteur assidu portera une attention particulière au mot baptême et versement dans l’essai suivant, et il constatera que le mot baptême est un versement ou une aspersion dans la Sainte Écriture. Il verra également que le baptême d’aspersion est le baptême fondamental du croyant et le plus proche de la Parole de Dieu, et la Parole de Dieu restera pour toujours.

Mais, cher lecteur, si vous souhaitez avoir une compréhension parfaite de cette question selon la Parole de Dieu, vous devez bannir de votre esprit les écrits des historiens et les doctrines de l’homme, car ils tendent souvent à obscurcir la vérité. Si vous souhaitez savoir comme vous devez savoir, en quoi consiste le mot baptême et quel avantage en tire l’homme, vous devez vous en tenir à la Parole de Dieu et fixer entièrement votre attention sur celle-ci.

Comme le baptême du Saint-Esprit est le principal baptême par lequel l’homme est éclairé et par lequel il reçoit par la foi le baptême d’eau, ainsi que le baptême de souffrances dans l’amour et la patience, où Christ nous a précédés et nous a laissé un modèle, nous commencerons par le baptême du Saint-Esprit tel qu’il est présenté dans les Saintes Écritures.

Le baptême du Saint-Esprit - Premiêre partie

Jean-Baptiste a enseigné : « Je vous baptise d’eau en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. C’est lui qui vous baptisera du Saint-Esprit et de feu, » Matt. 3.11 ; Mark 1.8 ; Luc 3.16 ; Jean 1.33. Et quand Jésus et ses disciples furent assemblés, il leur commanda de ne pas quitter Jérusalem, mais d’attendre la promesse du Père que vous avez entendue de moi. C’est qu’en vérité Jean a baptisé de l’eau, mais vous serez baptisés de la Saint-Esprit dans peu de jours, Actes 1.4-5.

Ce que Jésus et Jean-Baptiste appellent le baptême du Saint-Esprit est évidemment un versement du Saint-Esprit. Peu de temps après que Jésus soit monté au ciel, le Saint-Esprit fut versé sur eux le jour de la Pentecôte, Actes 2.1- 13

Puis Pierre, plein du Saint-Esprit, dit : « Ceux-ci ne sont pas ivres, comme vous le supposez, vu que ce n’est que la troisième heure du jour, mais c’est ce qui a été dit par le prophète Joël : Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes ; et dans ces jours je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et mes servantes ; et ils prophétiseront ; et je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes en bas sur la terre : du sang et du feu et un vapeur de fumée, Actes 2.15-19.

De ce baptême, l’Éternel prédit par le prophète Isaïe : Car je répandrai des eaux sur le sol altéré, et les ruisseaux sur la terre sèche ; je répandrai mon Esprit sur ta postérité, et ma bénédiction sur ceux qui sortiront de toi, És. 44.3.

Quand Pierre a été appelé chez Corneille, il a déclaré : « Comme je commençais à parler, le Saint-Esprit descendit sur eux, ainsi qu’il était aussi descendu sur nous au commencement » Actes 11.15.. Et des fidèles circoncis qui étaient avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens, Actes 10.45.

De cette manière, le Seigneur Jésus a répandu son Saint-Esprit sur ses disciples, les membres de son temple – son corps – et les a oints d’un onguent spirituelle en tant que prêtres et de vases dans son tabernacle spirituel. Cela a été préfiguré par Moïse, dans Aaron et le tabernacle, qui était une figure de la nouvelle alliance en Christ et dans son église, qui est un tabernacle spirituel – un véritable tabernacle préfiguré par celui de Moïse.

Dans le 30e chapitre de l’Exode, le Seigneur dit à Moïse de prendre les principales épices et de faire un saint parfum. Et avec cela, il oindra la tente d’assignation et l’arche du témoignage, la table et tous les ustensiles, ainsi que la cuve et son pied. Et tu les sanctifieras afin qu’ils soient très saints. Et tu oindras Aaron et ses fils, et tu les consacreras pour qu’ils me servent à la charge du sacrificateur. Et Moïse prit l’huile d’onction et oignit la tente et tout ce qui s’y trouvait, et la sanctifia. Et il versa de l’huile d’onction sur la tête d’Aaron et l’oignit pour le sanctifier.

Dans 1 Samuel 10.1,6,9,10, Samuel prit une fiole d’huile et la répandit sur la tête de Saül, et dit : N’est-ce pas parce que le Seigneur vous a oint pour être le capitaine de son héritage ? Et l’Esprit du Seigneur viendra sur toi. Et ce fut ainsi que Dieu lui donna un autre cœur et que l’Esprit du Seigneur vint sur lui et il prophétisa.

1 Samuel 16.1,13, le Seigneur envoya Samuel à Isaï, Bethléhemite. Et lorsque David se présenta devant Samuel, le Seigneur dit : Lève-toi, oins-le, car c’est lui. Samuel prit la corne d’huile et l’oignit au milieu de ses frères. Et l’Esprit du Seigneur le saisit à partir de ce jour.

Dans 1 Rois 1.39, le prêtre Zadok prit une corne d’huile du tabernacle et oignit Salomon. Et Salomon fut ensuite doté d’une sagesse supérieure à tous ceux qui l’avait précédé ou suivi.

Ainsi, nous voyons que dans l’Ancien Testament, ainsi que dans le Nouveau Testament, le baptême de l’Esprit était caractérisé par la versement et l’aspersion sur le sujet du baptême et sur la tête. Ce Jean-Baptiste appelle un baptême, Matt. 3.11. Jésus l’appelle un baptême, Actes 1.5 ; et l’apôtre des Hébreux appelle cela un baptême tiré de l’Ancien Testament, Héb. 9.10.

Dans la Nouvelle Alliance, Dieu baptisa Jésus du Saint-Esprit dans la ressemblance d’une colombe, Marc 3.16. C’était la précieuse onction dont parle David dans Ps. 45.6-7 : Ton trône, ô Dieu, est pour toujours et à jamais… c’est pourquoi Dieu, le Dieu, t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes semblables.

Tous les saints hommes de Dieu, patriarches et prophètes, étaient ainsi dotés du Saint-Esprit de Dieu ; car tous ceux qui avaient annoncé la parole de Dieu en vérité avaient parlé, car ils étaient émus par l’esprit de Dieu qui reposait sur eux. Dans Nombres 11.25, le Seigneur descendit dans une nuée et prit l’esprit qui était sur Moïse et le donna à soixante-dix anciens ; et il arriva que lorsque l’esprit les reposa, ils prophétisèrent et ne cessèrent pas. Et Moïse dit au verset 29 : Puisse tout le peuple du l’Éternel être composé de prophètes, et veuille l’Éternel mettre son Esprit sur eux.

Le baptême du Saint-Esprit – Deuxième partie

Comment nous sommes préparés de Dieu, par le baptême de l’Esprit, à la nouveauté de la vie.

Ainsi dit le Seigneur, quand on parle de l’effusion de l’Esprit, le baptême spirituel dans Ézéchiel 36.25-27 : Je rendrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerais un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Quand Moïse a oint le tabernacle et tout ce qui s’y trouvait, il a aspergé sept fois l’huile d’onction sur l’autel. Jean 6.63 : C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. C’est ce que le Seigneur répandra ou sèmera sur le cœur de l’homme, qui est l’autel le plus profond, où les offrandes de prière sont allumées par le feu sacré de l’amour de Dieu. Cette parole, qui est esprit et vie, est semée par le Seigneur sur toute l’humanité. Mat. 13. Et certains sont tombés dans des endroits pierreux où ils n’avaient pas beaucoup de terre. Certains sont tombés au bord du chemin ; et certains sont tombés parmi les épines.

Les fruits spirituels sont issus de la semence spirituelle de la parole de Dieu. Jésus est le semeur ou le baptiseur céleste, dont Jean-Baptiste dit : Moi, je vous baptise d’eau en signe de repentance ; mais qui vient après moi baptisera du Saint-Esprit et de feu (pour amener à la repentance). La Parole de Dieu sera proclamée pour amener l’homme à la repentance et à l’amendement de la vie ; et cette parole spirituelle sera semée par le Seigneur et sera semée par ses serviteurs à travers le monde entier, comme nous le voyons dans Marc 16.15 : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.

Le Seigneur dit dans Joël 2.28 : Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair. La parole de l’Esprit, qui est semée sur toute l’humanité, tombe souvent sur des cœurs durs qui ne perçoivent pas les choses de l’Esprit et où elles ne peuvent prendre racine. Dans d’autres, il tombe sur un sol dur où, faute d’eau, il est brûlé ; dans d’autres, parmi les épines où les soucis de ce monde et la séduction des richesses étouffent la parole qui devient infructueuse. Et chez certains, il tombe sur de bonnes terres et produit abondamment le fruit de l’Esprit.

Mais quand le cœur de l’homme est dur comme une route, ou pierreux sans trop de terre, ou envahi par les ronces, comment peut-il devenir une bonne terre ? Le Seigneur Jésus dit dans Jean 6.44 : Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. Et dans Jean 3.27 : Un homme ne peut recevoir que ce qui a été donné du ciel. De plus, Jacques 1.17 : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières. Puisque toutes nos bénédictions proviennent d’en haut, comment ceux qui vivent dans la désolation du péché peuvent-ils l’obtenir ?

Moïse a aspergé l’huile sainte d’onction sept fois sur l’autel. Aussi le Seigneur sème-t-il sa parole, qui est esprit et vie, sur toute l’humanité. Quand la parole est semée plusieurs fois dans le cœur de l’homme et que les oiseaux viennent la nier ou qu’elle est brûlée parce qu’elle n’a pas de racine, il devrait réfléchir à son état perdu, au lourd jugement du pécheur et à la damnation éternelle qui l’attend. Lorsque le pécheur s’alarme du son affreux et menaçant de l’évangile pour que son cœur commence à se briser et à fondre dans la contrition, la parole de l’Esprit est prête à entrer dans le cœur et à l’instruire sur la manière dont le pécheur doit amender sa vie, s’abstenir du péché, et avec la véritable repentance et l’humilité d’esprit, revenez en tant que fils prodigue, en disant : j’ai péché contre le ciel et devant vous ; comme Pierre reconnaît son péché et pleure amèrement et comme ceux de Jérusalem, le jour de la Pentecôte, disent : Hommes et frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Actes 2.38.

Lorsque l’homme est amené à voir et à reconnaître son état pervers par nature, il est alors correctement attiré vers Dieu. Il trouvera en lui une foi vivante, une vie nouvelle et une régénération. Comme l’apôtre Pierre le dit dans sa première épître (1.3) : Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts. Aussi Jacques 1.18 : Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures.

Lorsque l’homme, par la parole de l’Esprit, sera régénéré et né de nouveau, alors s’accomplira en lui ce que le Seigneur a dit par le prophète Ézéchiel, ch. 36.25-27, comme mentionné ci-dessus. Et quand l’homme est ainsi renouvelé par l’Esprit, il participe au baptême spirituel, Tite 3.5-6 : il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur.

Ainsi, l’homme est régénéré et né de nouveau par la semence de sa parole ; et par l’aspersion de la parole et de l’eau de l’Esprit, il sera lavé et purifié de toute impureté et par la foi en Jésus-Christ, il deviendra un enfant de Dieu et un participant de ses dons spirituels.

Le baptême du Saint-Esprit – Troisième partie

Le bénéfice du don spirituel, de la régénération et du renouvellement du Saint-Esprit.

La régénération et le renouvellement de l’esprit par l’œuvre de l’Esprit sont un grand gain. Ainsi, l’homme devient un sujet apte à être baptisé d’eau au nom du Seigneur Jésus comme membre de son corps, l’église, 1 Cor. 10.2 Il sera ainsi également préparé à recevoir l’Esprit dans une plus grande mesure et à dispenser le don de l’Esprit, comme le Seigneur peut donner à chacun les diverses dons, 1 Cor. 12.7-10. Par le Saint-Esprit, nous appelons Jésus Seigneur. Par l’Esprit une porte de la parole est ouverte aux croyants afin qu’ils puissent comprendre les mystères de l’Évangile et qu’ils puissent parler et les livrer dans leur pureté, selon la volonté de Dieu.

Par l’Esprit, nous sommes amenés à croire en Dieu avec une foi ferme, à l’aimer ardemment de tout notre cœur, et par-dessus tout, à mettre notre espoir en lui et à lui faire confiance patiemment dans toutes les afflictions qui peuvent nous arriver dans sa providence. Par l’Esprit, nous vivons en paix et en amour avec tous les hommes, en exerçant la miséricorde et le pardon avec leurs infirmités et en marchant dans la vérité et l’honnêteté avec tous. Par l’Esprit, nous mortifions nos membres qui sont dans le monde et menions une vie de chasteté ; par l’Esprit, l’orgueil et l’arrogance sont maîtrisés ; et, pour résumer tout, par l’Esprit, Dieu dirige et guide l’humanité dans tout ce qui est bon et envers son royaume éternel. Et sans l’Esprit divin, l’homme ne peut rien faire pour mériter le salut de son âme, encore moins pour l’accomplir.

Ce Saint-Esprit est une sentinelle bienveillante chez le croyant ; de sorte que lorsque l’ennemi tente de surprendre le croyant afin de l’inciter à pécher, il résiste et le met en garde contre le danger de péché. Et s’il tombe dans un sommeil spirituel, il peut facilement retomber dans le péché ; et de cette cause des hommes pieux ont rechuté et sont tombés. Mais quand ils se réveillent à nouveau de leur sommeil spirituel, ils pleurent sur leur triste état, et le bon Esprit ne laissera pas aux croyants contrits et sanctifiés d’endormir dans le péché, mais les éveillera de temps en temps ; comme on peut le voir dans le cas de David, de Pierre et du fils prodigue. Nous voyons ainsi la bonté de Dieu dans le don inestimable de son Esprit ; car tout ce que l’homme peut faire pour assurer le salut de son âme se fait par l’action du Saint-Esprit, et tout ce qui ne se fait pas par l’action de l’Esprit divin de Dieu ne profitera pas à l’homme dans la bénédiction du salut de son âme.

Maintenant, cher lecteur, vous avez ici un récit du baptême du Saint-Esprit, de sa préparation et de ses grands avantages, tous tirés du Nouveau et de l’Ancien Testament. Effectuez une recherche diligente et nous espérons que vous le trouvez correct, l’appliquer, et il peut vous être profitable. A quoi puisse le bon Dieu vous donner la grâce en abondance.

Du baptême d’eau – Première partie

Parmi ceux qui sont nommés chrétiens dans le temps présent, le baptême d’eau se pratique sous diverses formes. Une grande partie d’entre eux administre le baptême aux enfants; d’autres ne le pratiqueront que sur ceux qui sont d’âge mûr et qui professent croire en Christ; ceux-ci ils plongent une fois en arrière dans l’eau. D’autres qui reconnaissent également que le baptême d’eau doit être administré uniquement à des croyants adultes les plongent trois fois dans l’eau. D’autres encore, qui tiennent que le baptême n’est que pour des croyants adultes en Christ versent l’eau sur la tête du sujet. Et il y a une autre classe qui ne tient pas du tout le baptême d’eau, disant que le baptême du Saint-Esprit suffit.

De nombreuses controverses sont nées, qui, sans la fontaine vivante du Nouveau et de l’Ancien Testament, l’humanité ne saurait quel parti croire. Mais comme nous avons cette fontaine vivante, à travers laquelle le Saint-Esprit de Dieu parle encore, je m’efforcerai d’en tirer la véritable mode de l’ordonnance du baptême d’eau.

En vertu de la nouvelle alliance ou la dispensation de l’Évangile, le baptême est un signe ou une preuve que l’homme est enseigné par la parole de l’Évangile, s’est repenti et a cru en Jésus-Christ qu’il est le Sauveur du monde, qui, dans son corps, par la souffrance et le sang sur la croix, a payé la dette de nos péchés. Le baptême est donc l’accomplissement de la justice et la réponse d’une bonne conscience envers Dieu. Comme Jean est venu avant Christ, entre l’ancienne et la nouvelle alliance, il a baptisé en vue de la repentance sous l’Ancienne Alliance. Et au début de la nouvelle alliance, Jean a commencé le baptême de la nouvelle alliance avec Jésus, pour l’accomplissement de toute justice.

Matthieu 28.19: « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Marc 16.15,16: «Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » De là, nous voyons qu’enseigner et croire vont avant; et après ceux-ci, le baptême suit.

Apocalypse 22.1-2 « Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Voir aussi Ézechiel 47.

Cette eau est typique de la parole de Dieu qui a coulé du temple, c’est-à-dire de Dieu et de l’agneau, jusqu’à ce qu’elle grandisse et devienne, par Jésus-Christ et son évangile, si pleine et profonde que dans cette eau spirituelle, on ne peut trouver aucune base terrestre pour le salut de l’homme: mais l’homme doit nager sans base ni soutien de la doctrine ou du commandement humaine. Car le base est seul en Jésus et dans sa parole céleste, qui est esprit et vie — là-dessus doit-il être fondé — puis y nager et marcher, car cela est donné pour le salut de l’homme. En Jésus et sa parole seule, l’âme de l’homme sera bénie.

Nous voyons ici que toutes choses nous indiquent que le salut de l’homme, la vie éternelle et la bénédiction sont disponibles uniquement en Christ et en l’effusion de son Saint-Esprit, comme la Parole et l’Esprit déversés du trône de Dieu et de l’agneau.

Dans Actes 2, quand le Saint-Esprit fut répandu sur les apôtres, ceux-ci commencèrent à semer la parole de l’Esprit et à répandre l’eau de l’Esprit sur tout le monde. Philippe prêcha Christ dans une ville de Samarie et à l’Eunuque éthiopien, Ananias à Saul, Pierre à Corneille, Paul à Lydie et d’autres femmes, Paul et Silas au geôlier. Lorsque Paul était à Corinthe et a enseigné, Crispus, le chef de la synagogue, a cru au Seigneur avec toute sa maison. Et beaucoup de Corinthiens qu’entendaient crurent et furent baptisés. Ici aussi, ils ont entendu la parole pour la première fois, ont cru et ont été baptisés. De cela, il est évident que tous ceux qui devaient être baptisés ont d’abord été enseignés par la parole de Dieu de croire en Christ, puis baptisé.

Le baptême d’eau sous la nouvelle alliance a été caractérisé et préfiguré sous l’Ancienne Alliance par la tente de Moïse. Car les choses principales dans l’église du Christ sont représentées figurativement dans la tente de Moïse, dans Aaron le souverain sacrificateur et en Israël. Dans Exode 29.4-9, Moïse fut chargé d’amener Aaron et ses fils à la porte de la tente d’assignation et de les laver de l’eau. Comment cela doit être fait est indiqué dans Nombres 19.6.7: Le début du chapitre montre comment cette eau de purification a été préparée avec les cendres d’une jeune vache rousse sans tache qui a été brûlée en dehors du camp. Les cendres de la vachebrûlée devaient être récupérées, de l’eau courante ajoutée dans un récipient, et ceci était aspergée pour la purification du péché.

C’est pourquoi aussi Jésus, afin de sanctifier le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. Dans l’offrande de Jésus, tout son corps, sa chair et son sang étaient compris, avec toute la douce odeur de sa vie vouée au bien de l’homme, tout fut offert et brûlé dans son ardent amour pour l’homme lors de sa mort sur la croix. Mais comme lorsque la vache était brûlée les cendres sont restées et ont été conservées pour une purification de l’impureté, ainsi, beaucoup plus dans l’offrande de Jésus, le saint nom de Jésus-Christ est resté et a été préservé, et seulement par son nom peut-on trouver purification, rémission des péchés et la vie éternelle. Ce nom doit également être conservé et préservé, afin qu’il ne soit pas utilisé avec irrévérence ou en vain.

Ainsi, on voit que l’eau de purification, utilisée par Moïse pour laver et purifier Aaron et les Lévites, ainsi qu’Israël, était typique du baptême d’eau. Le Seigneur Jésus a également commandé que le baptême d’eau soit administré au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Du baptême d’eau – Deuxième partie

Les avantages du baptême d’eau

En premier lieu, le baptême sous la Nouvelle Alliance est une ordonnance et un commandement du Christ. Mat. 3.15; 28.19; Marc 16.16. Lorsque les fils des hommes, par la foi, obéissent au Seigneur Jésus et observent ses commandements, ils ont de grandes promesses en réserve, Jean 14.23.

De plus, c’est l’accomplissement de tout ce qui est juste, Matt. 3.15. Mais le baptême n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience devant Dieu, 1 Pierre 3.21.

Paul a écrit dans 1 Cor. 12.13, car nous avons tous été baptisés par un même esprit pour être un seul corps. Là, l’apôtre parle du corps ou de l’église de Jésus-Christ, dont Christ lui-même est la tête et l’époux. Qui est aussi une maison et un temple de Dieu, par l’Esprit de Dieu uni dans un seul cœur et une seule âme, Actes 4.32.

Par conséquent, nous sommes ensevelis avec lui par le baptême de mort, afin que comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous devrions également marcher dans la nouveauté de vie. Ainsi, les croyants qui sont nés de Christ sont également ensevelis avec lui.

Le vieil homme de péché devrait-il alors être enseveli dans l’eau lors du baptême, comme l’homme extérieur ou naturel est enseveli avec la terre dans sa mort? Ah, cher lecteur, considérez bien ce cas! La terre est extérieure, visible et palpable, de même que l’homme extérieur que Dieu a formé à partir de la terre, qui vit de la terre et est également enseveli dans la terre. Il en est de même de l’eau visible et palpable, et l’homme extérieur en vit et beaucoup de corps d’hommes y sont également ensevelis. Mais le nouvel homme intérieur est spirituel, de même que le vieil homme dans ses affections et ses désirs, ils procèdent de l’intérieur, de l’âme et sont esprit. Par conséquent, ils doivent être ensevelis avec ce qui est spirituel. De même que le baptême d’eau tel qu’il est appliqué au croyant a une signification spirituelle, il en va de même pour le vieil homme, ses affections et ses désirs pécheurs, ensevelis dans la mort par le baptême par la spiritualité qui s’y manifeste.

Mais comment cet ensevelissement est-il accompli? L’apôtre Pierre a dit: Actes 2.38, Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé tous au nom de Jésus-Christ pour la rémission des péchés. On dit aussi que la rémission des péchés chez le croyant est obtenue par la foi au nom de Jésus-Christ. Car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.. Actes 4.12.

Ananias a exhorté Paul à se lever, être baptisé et laver de ses péchés, en invoquant le nom du Seigneur. Actes 22.16. Ici, le baptême, dans son administration, est appelé un lavement des péchés. Dans Éphésiens 5.26, l’apôtre Paul a dit qu’il (Christ) pourrait la purifier (l’église) en la lavant par l’eau de la parole. Ainsi, la parole (Jean 1.1, 4, 12, 17) au nom du Seigneur est le véritable lavage de l’eau lors du baptême, car le croyant est lavé et ses péchés sont pardonnés avec la parole de l’Esprit au nom du Seigneur Jésus Christ. Là où il y a rémission des péchés au nom du Seigneur, il y a aussi un ensevelissement des péchés dans la mort au nom du Seigneur.

Des paroles pour être baptisé dans la mort du Christ et être enseveli avec lui par le baptême dans la mort découle également la doctrine suivante: que, lorsque le croyant se consacre au baptême, il s’abandonne aussi corps et âme pour devenir membre du corps du Christ, de porter sa croix, de s’attacher à lui et de le suivre, même si cela signifierait la perte de ses biens terrestres, de sa vie et de son sang; et plutôt que de nier Christ, mourir la mort d’un martyr et être enseveli afin qu’il puisse ressusciter avec Christ dans la gloire.

Si donc le croyant, par le baptême, est mort au péché et est enseveli, il peut également ressusciter avec Christ dans la nouveauté de la vie, et cette nouveauté de la vie devrait briller et se manifester dans sa vie future par une sainte marche et manière de vivre.

Du baptême d’eau — Troisième partie

Comment l’administrer pour être en accord avec la Parole de Dieu

Dans les pages qui précédent, il a été remarqué combien le baptême d’eau est enseigné et administré différemment selon les dénominations. Par conséquent, il est de la plus haute importance que nous fixions notre attention sur les Saintes Écritures et en tirions ce qui pourrait être le mode et l’ordonnance qui s’accorderait le mieux avec la source infaillible, la Parole de Dieu. Mais dans le Nouveau Testament, nous n’avons aucune prescription en ce qui concerne un mode particulier ou une règle donnée, quelle quantité d’eau doit être utilisée, ou si les sujets doivent être plongée, ou l’eau versée ou aspergée dessus.

Mais dans son infinie sagesse, Dieu a arrangé toutes choses dans sa Parole dans un ordre si magnifique qu’un passage soutient l’autre et qu’une doctrine se jette dans l’autre. Et c’est ainsi avec le baptême, avec l’Esprit, avec de l’eau et avec la passion ou la souffrance de Christ et de ses vrais disciples, qui semblent tous les trois suivre un cours normal et aller jusqu’à un point.

Ainsi, nous avons un modèle pour le baptême d’eau dans le baptême avec l’Esprit, par le baptiseur spirituel, Jésus. Si nous suivons cela, nous ferons sa volonté et nous ne risquerons pas de rater le chemin, car Jésus est lui-même le chemin et la vérité. Par conséquent, la représentation du baptême spirituel de Jésus doit être bien pensée et les mots bien observés que le Seigneur a tenus à Moïse quand il lui a ordonné de faire le tabernacle: « Regarde, et fais d’après le modèle qui t’est montré sur la montagne » Exode 25.40; Hébreux 8.5; Actes 7.44.

Il semble qu’une représentation du tabernacle spirituel céleste ait été donnée à Moïse sur la montagne, après quoi il devait ériger le tabernacle figuratif et était chargé de le fabriquer selon ce schéma. Et ainsi l’ordonnance du baptême avec l’Esprit est un modèle clair qui doit être observé dans le baptême avec de l’eau; et comme cela est représenté en versant et en aspergeant dans les Saintes Écritures, il est raisonnable de penser que le fait de verser de l’eau sur la tête du sujet, lors du baptême d’eau, est le plus proche du modèle donné dans la parole de Dieu. Il n’y a pas de mesure donnée combien d’eau doit être appliquée dans le baptême spirituel; en plus de cela, il y a une diversité d’effusion de l’Esprit car certains reçoivent une portion plus riche que d’autres. Et si, dans le baptême de l’eau, certains reçoivent une plus grande quantité d’eau que d’autres, ils ne sont pas plus purs que ceux dont l’effusion a été moindre, car ce n’est pas l’eau qui purifie du péché, mais le nom du Seigneur Jésus-Christ.

Jean-Baptiste, Matthieu 3, montre que le baptême avec l’Esprit et le baptême avec l’eau sont unis dans le même ordre. Il dit: « Pour moi, je vous baptise d’eau… mais celui qui vient après moi… vous baptisera du Saint-Esprit. » Ici, la préposition de est utilisée dans les deux cas et montre que l’eau et le Saint-Esprit sont appliqués de la même manière. L’Esprit et les grâces de l’Esprit sont fréquemment comparés à l’eau. Isaïe 3,5,7; 12,3; Jean 7.37-39.

Que l’eau du baptême soit administrée en versant ou en aspergeant est préfiguré par tous les types et les ombres de l’Ancienne Alliance. L’arche de Noé dans le déluge était une figure du baptême. 1 Pierre 3.21. L’arche se trouvait sur un sol sec quand Noé et sa famille y entrèrent et l’eau comme un baptême tomba dessus.

Parmi les israélites, Paul dit: 1 Corinthiens 10.2: « qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer. » « La colonne de nuée qui les précédait, partit et se tint derrière eux. Elle se plaça entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était ténébreuse d’un côté, et de l’autre elle éclairait la nuit… et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche, » Exode 14.19-22. La mer était asséchée, le nuage était naturellement au-dessus d’eux, et les eaux de la mer se dressaient de chaque côté comme un mur, sans doute plus haut qu’Israël, et ils passèrent sur un sol sec; et cela s’appelait un baptême pour Israël, où ils avaient l’eau dessus et non sous eux.

Le baptême dans le tabernacle figuratif avec l’eau de purification avec laquelle Aaron, ses fils et les Lévites ont été aspergés, lavés et purifiés; tels ont été les lavages divers.
Jésus-Christ est le chef de l’église et sur lui le baptême d’eau a commencé sous la nouvelle alliance, pour l’accomplissement de toute justice, et ensuite pour les membres de son corps. Ceux-ci, lorsqu’ils présentèrent leur corps à Christ en tant que croyants, étaient le temple de Dieu, 1 Corinthiens 3.16 et 6.19; 2 Corinthiens 6.16: « Vous êtes le Temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu a dit : j’habiterai au milieu d’eux, et j’y marcherai ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. » Et comme les croyants sont le temple de Dieu et que Christ est la tête, le baptême d’eau doit donc être administré sur la tête de ce temple, comme il est ordonné sous la nouvelle alliance de Christ, qui est la tête du temple spirituel de Dieu, qui est sa maison, Hébreux 3.6; Éphésiens 2.19-22.

Rien n’a été dit dans les pages précédentes des personnes considérées comme aptes au baptême, mais il convient de noter que tous ceux qui doivent recevoir le baptême doivent d’abord être instruits de la parole de Dieu, se repentant sincèrement de leurs péchés; et croyez dans leur cœur au Seigneur Jésus qu’il est le Sauveur du monde. Tous ceux qui sont ainsi enseignés et qui ont foi dans le Seigneur Jésus-Christ seront baptisés au nom du Seigneur, de chaque tribu et nation. Mais parmi les gens non enseignés, ignorants, incroyants, non régénérés et les enfants qui ne peuvent pas discerner leur main droite de leur main gauche, nous ne trouvons aucun commandement dans les Saintes Écritures que de telles personnes soient baptisés d’eau, mais plutôt qu’ils soient d’abord enseignés. Et si tel est le cas, nous ne pouvons pas voir que c’est un baptême évangélique, ni que ceux qui le sont baptisés n’en ont tiré aucun bénéfice pour le salut de leur âme, vu qu’ils ne le reçoivent pas par la foi; et tout ce qui n’est pas de la foi est un péché, Romains 14.23.

Ainsi, lecteur bien aimé, vous avez devant vous l’ordonnance du baptême d’eau établie par les Saintes Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testament, sans la mélanger avec la doctrine de l’homme et comme je le crois, sans interprétation erronée, mais selon l’enseignement du Saint-Esprit, il est tiré des livres canoniques de la Sainte Bible, sur lesquels on ne peut pas trouver de meilleur fondement.

Du baptême de la passion de Jésus – Première partie

Dans l’évangile, sous la Nouvelle Alliance, il y a mention du baptême de la passion de Jésus; et de ce baptême le Seigneur Jésus fut le premier sujet baptisé. Sous ce baptême, le Seigneur Jésus a vaincu le diable et le péché et a triomphé sur eux, ouvrant ainsi un chemin vers son royaume éternel pour l’homme déchu, et par quel moyen il nous commande de le suivre.

Sur ce baptême, Jésus enseigne, Luc 12.49-50, « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ? Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien il me tarde qu’il soit accompli ! » À propos de ce baptême, il a également parlé à la mère des fils de Zébédée, quand ils sont venus à lui, le vénérant et lui demandant d’accorder qu’un de ses fils puisse s’asseoir à sa droite et l’autre à sa gauche, dans son royaume; et il leur demanda, pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé ; ils lui répondirent : nous le pouvons. Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé, Matthieu 20.20-23; Marc 10.35-39. Jésus parle ici du baptême de sa passion – de ses souffrances, de la croix et de la coupe qu’il devait boire. Ici Jésus l’appelle un baptême avec lequel il doit être baptisé. De cette manière, l’affliction et la souffrance des disciples du Christ, qu’ils endurent pour lui en portant sa croix après lui, sont également appelées baptême.

Il existe de nombreux types et ombres dans l’Ancien Testament. Dans le tabernacle de Moïse, les rites accomplis ont été énumérés sous les nombreux lavages (ou baptêmes). De même que le baptême de l’Esprit et de l’eau ont leur type et leurs figures dans l’Ancien Testament, il en est de même pour le baptême de la passion et de la souffrance : car sous l’Ancienne Alliance presque tout était aspergé et purifié avec du sang.

Toutes ces aspersions du sang se réalisaient dans la mort du Seigneur Jésus, le baptême de sa passion. Jésus a parlé de cette souffrance dans Luc 12.49-50, « Je suis venu mettre le feu en la terre ; et que veux-je, s’il est déjà allumé ? Or j’ai à être baptisé d’un baptême ; et combien suis-je pressé jusqu’à ce qu’il soit accompli ».

Quand le temps s’est approché pour que Jésus soit offert et accomplisse le baptême de sa passion et l’effusion de son sang, il a été extrêmement triste et il s’est préparé à boire cette coupe amère. Il a donc célébré la Pâque avec ses disciples, institué le sacrement avec du pain et du vin avec eux, qu’ils devraient garder en commémoration de son amour mourant, a prié pour eux et les a recommandés au soin de son Père céleste. Après cela, il est allé à la rencontre de sa souffrance et a bu la coupe amère du baptême de sa passion.

Les soldats ont emmené Jésus dans la salle commune et ont rassemblé toute la bande de soldats. Ils l’ont déshabillé et lui ont mis une robe écarlate. Ils ont tressé une couronne d’épines, l’ont mise sur sa tête et un roseau dans sa main droite, puis ils ont plié le genou devant lui et se sont moqués de lui en disant : Salut, roi des Juifs! Ils ont craché sur lui, ont pris le roseau et l’ont frappé à la tête. Ici encore, on peut voir comment le baptême de la souffrance s’est déversé sur sa tête; par le sang qui a coulé sur sa tête sacrée à cause des plaies des épines piquantes. Ainsi fut-il traité que même le païen Pilate s’exclama avec pitié : Voici l’homme! Mais avec les Juifs, il n’y avait pas de pitié, mais un cri : « Crucifie-le! crucifie-le! » Jésus a également été flagellé pour que le sang coule de son corps sacré. « Des laboureurs ont labouré mon dos, ils y ont tracé de longs sillons» Psaume 129.3. Ainsi, par la flagellation, ils ont fait de longs sillons pour que son sang innocent coule sur son corps, et comme il était prédit que son sang serait versé, il a donc été appelé un baptême.

Après cela, ils ont pris Jésus et l’ont conduit à un endroit appelé la place d’un crâne, qui s’appelle en hébreu Golgotha; où ils l’ont crucifié. Ici, Jésus était entouré de la progéniture du serpent – les instruments du vieux dragon qui lui transperçait les mains et les pieds avec des clous rudes pour le clouer à la croix et l’étirer afin que tous ses os puissent être racontés. Psaume 22.16-17. Ici tout le corps de Jésus était aspergé de sang. Ici son sang précieux a été versé sur la terre, comme cela a été fait dans l’offrande figurative pour le péché sous la loi, où le sang de l’offrande a été répandu et versé au bas de l’autel. Et ainsi fut accomplie la grande offrande, comme le dit Ésaïe : « Qui est celui-ci qui vient d’Edom, de Botsra, en vêtements rouges, en habits éclatants, et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ? — C’est moi qui ai promis le salut, qui ai le pouvoir de délivrer. — Pourquoi tes habits sont-ils rouges, et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule dans la cuve ? — J’ai été seul à fouler au pressoir, et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi ; je les ai foulés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur ; leur sang a jailli sur mes vêtements, et j’ai souillé tous mes habits » Ésaïe 63.1-3.

Ainsi le Seigneur Jésus a blessé la tête du serpent; mais le serpent lui a blessé au talon, de sorte que tout son vêtement a été aspergé de sang. Et dans ce concours — ce baptême — Jésus a eu soif et ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel, Matthieu 27.4. « Ils m’ont au contraire donné du fiel pour mon repas ; et dans ma soif ils m’ont abreuvé de vinaigre » Psaume 69.22. « Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabachthani ? ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire » Marc 15.34, 36. « Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit » Jean 19:30. Or, quand Jésus avait bu la coupe, il avait été baptisé du baptême dont il disait dans Luc 12.50 « combien suis-je pressé jusqu’à ce qu’il soit accompli ». « un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai » Jean 19.34-35.

Tel était le baptême de la souffrance de la passion et de la souffrance de Jésus-Christ, qui consistait à asperger et à verser de son sang, à un sacrifice expiatoire; et son âme dans la prière et la souffrance l’accomplit et l’acheva. Par ce grand sacrifice ont été accompli tout ce qui était indiqué par les types et les figures de l’Ancienne Alliance. De ce baptême de souffrance et de perte de sang, le Christ Jésus est devenu le premier sujet de la nouvelle alliance et a ainsi acheté pour l’humanité — ceux qui croient en son nom — le salut éternel. Tous les croyants doivent suivre Christ et se préparer à être baptisés avec ce baptême. « Il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé » Matthieu 2.23; « Or tous ceux aussi qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, souffriront persécution» 2Timothée 3.12.

Du baptême de la passion de Jésus – Deuxième partie

Dès que le croyant a reçu le témoignage du baptême spirituel et a reçu le baptême d’eau, il devrait se donner pour recevoir volontairement le baptême de l’effusion de sang pour le nom du Christ, si nécessaire. Il devrait prendre sur lui le témoignage du sang, selon 1 Jean 5.8 : « Il est aussi un témoin de ce qui est rendu sur la terre, savoir l’Esprit, l’eau, et le sang; et ces trois-là se rapportent à un. »

Dans ce baptême, le croyant est baptisé dans le corps de Christ, l’église, 1 Corinthiens 12.13, 27. Il revêt Christ et s’unit à lui pour le suivre véritablement et constamment, en portant sa croix. Si le croyant est appelé à souffrir pour le nom du Christ et à donner sa vie pour son nom, il doit être disposé à être baptisé du même baptême de souffrance et de sang versé, duquel son Seigneur et son Maître a été baptisé lorsqu’il a donné sa vie pour racheter l’homme de la mort. C’est l’allégeance de tous les vrais disciples du Christ dans le monde. « Vous boirez ma coupe et vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé », Matthieu 20.23. « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Souvenez-vous de la parole que vous avez dite : le serviteur n’est plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi », Jean 15.18.20. « Ils vous chasseront des synagogues; croira servir Dieu », Jean 16.2.

« Voici, je vous envoie comme brebis au milieu des loups; soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes », Matthieu 10.16. Et versets 22,25 « Et vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Il suffit au disciple d’être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S’ils ont appelé le père de famille Béelzébul, combien plus appelleront-ils ainsi ses domestiques? » « Si quelqu’un vient à moi, et ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, plus encore sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple », Luc 14.26-27. « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n’est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Et celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi », Matthieu 10.37-38.

Il est évident que, lorsque les croyants, en tant que membres du Christ, entreront au ciel avec Christ, le fiancé céleste, et assisteront au repas de noces de l’Agneau et boiront le vin nouveau et doux au ciel (Jean 26.10 et Matthieu 26.19), ils devront d’abord boire avec lui la coupe amère de l’affliction et des tribulations et être baptisés de son baptême. Matthieu 20.22,23. Boire de cette coupe et être baptisé de ce baptême doit être faite et endurée pour l’amour de Jésus-Christ et seulement pour son nom.

Étienne fut le premier des disciples de Jésus à être baptisé du baptême de l’affliction. Quand il a été lapidé, il a appelé Dieu en disant : Seigneur, ne leur impute pas ce péché. Ensuite, Jacques, fils de Zébédée, avait été informé par Jésus dans Matthieu 20.23 qu’il devait boire sa coupe et se faire baptiser du baptême avec lequel il avait été baptisé. Douze ans après la crucifixion du Christ, Jacques fut décapité sur l’ordre d’Hérode. Jean, son frère, a vécu à l’époque de la persécution sous Néron et a été exposé à l’affliction et aux tribulations. Dans sa vieillesse, il a beaucoup souffert de la persécution de Domitien, qui l’a banni à l’île de Patmos. Il a trouvé réconfort et consolation en Jésus; et de sa présence immédiate, il a reçu les mystères de l’apocalypse qu’il a écrite.

L’apôtre Pierre a également bu de la coupe et a été baptisé avec le baptême des tribulations et d’effusion de sang. Il a été jeté deux fois en prison, puis livré par des anges. On raconte ensuite que Pierre fut emprisonné par Néron et crucifié à Rome. Ainsi a été accompli ce que Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je te le dis; lorsque tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais lorsque tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et tu mèneras où tu ne voudras pas. Or, il dit cela pour marquer par quel mort Pierre glorifierait Dieu », Jean 21.18-19.

Paul a aussi beaucoup bu de la coupe de l’affliction et a été baptisé du baptême de la souffrance et du sang versé pour le nom de Jésus. Après avoir commencé à prêcher Christ, les Juifs ont pris conseil pour le tuer, Actes 9.23,29. Ils ont excité la persécution à l’encontre de Paul et de Barnabas et les ont expulsés de leurs côtes, Actes 13.50. Il a souffert de lapidation, d’emprisonnement, le naufrage et des coups. Enfin, il a subi le martyre à Rome, où il a été décapité sous Néron et en tant que véritable disciple de Jésus-Christ, son sang a été versé dans la cause de son grand Seigneur et Maître, qui s’appelle par lui un baptême.

De cette manière, de nombreux croyants ont bu la coupe amère des tribulations et ont été baptisés du baptême de l’affliction, de la persécution et de l’effusion de sang. Mais ils se reposent maintenant et sont vêtus de blanc, Apocalypse 6.9-11.

Ainsi, on peut voir que boire cette coupe consiste en beaucoup de souffrances, d’afflictions et de tribulations; et le baptême d’angoisse et d’effusion de sang est principalement infligé aux croyants par les incroyants et les impies.

Ce baptême a commencé par Abel, que Caïn a assassiné. Ensuite, les prophètes sont parvenus à ne pas le contourner, car leur sang a été versé, l’un après l’autre, jusqu’à Jean-Baptiste, précurseur de Jésus et situé entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Lorsque Jean reprocha sa faute à Hérode, il fut mis en prison puis décapité. Ainsi, son sang a été versé comme un baptême.

Du baptême de la passion de Jésus – Troisième partie

Les avantages de la coupe et le baptême de la passion de Jésus.

Les avantages de la coupe de l’affliction et du baptême de sang valent plus que ce ne serait le cas pour le monde entier. Car, par le baptême de la passion de Jésus-Christ et la perte de son sang lorsqu’il est mort sur la croix, il a vaincu l’ennemi, le diable, et a ramené l’humanité du péché d’Adam. Comme Pierre le dit, « sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés… mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache », 1 Pierre 1.18-19. « Afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, » Hébreux 2.14. « Et de réconcilier par lui toutes choses avec soi, ayant fait la paix par le sang de sa croix… Il vous a maintenant réconciliés, par le corps de sa chair, en sa mort, » Colossiens 1.20-22. « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois », 1 Pierre 2.24. « Et pour toi, à cause de ton alliance scellée par le sang, je retirerai tes captifs de la fosse où il n’y a pas d’eau » Zacharie 9.11. « Prenez donc garde… pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang » Actes 20.28. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » Éphésiens 1.7. « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » 1 Jean 1.7. « À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang » Apocalypse 1.5. « et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint… avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » Hébreux 9.12-14. « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, » Hébreux 10.19-20.

Ainsi, comme Jésus-Christ, dans sa mort sur la croix, a bu la coupe et a été baptisé avec la passion du baptême et de verser son sang, il a apporté un avantage et un gain inestimables aux enfants des hommes. « Et de réconcilier par lui toutes choses avec soi, ayant fait la paix par le sang de sa croix, tant les choses qui sont aux Cieux, que celles qui sont en la terre » Colossiens 1.20. « Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ… Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » 2 Corinthiens 5.18-19. « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » 1 Jean 2.2. Ainsi, Jésus-Christ est le Prince de la paix, le Sauveur et le rédempteur de l’humanité, qui, après le baptême de sa passion, a allumé le feu de l’Esprit Saint — de foi, d’amour et de paix dans le cœur des hommes. Ce feu s’est manifesté dans Actes 2.

Alors que Jésus-Christ buvait la coupe de sa passion et versait son sang sur la croix, il fit la réconciliation et la pleine expiation à l’humanité. Quel avantage sera-t-il pour le croyant de boire cette coupe de Christ et d’être baptisé avec le baptême d’affliction et effusion de sang? Il faut bien le considérer; Christ dans son baptême, par son propre sang, est entré dans le sanctuaire, non pas fait avec les mains, mais dans le ciel même, pour apparaître en présence de Dieu pour nous, Hébreux 9.12,24. Et ainsi, après le baptême de sa passion, Jésus quitta ce monde calamiteux et monta dans son royaume céleste. Et maintenant, il nous parle dans sa parole : « Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera » Jean 12.26. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » Luc 9.23. Le devoir des croyants est tel qu’avec une volonté parfaite et une résolution ferme, ils suivent leur Seigneur et Maître sur le chemin étroit qui mène au ciel. Et s’il leur est demandé de boire la coupe d’affliction et de persécution et de se faire baptiser du baptême de sang en sacrifiant leur vie pour l’amour de Jésus, ils devraient être disposés à le suivre par la porte étroite et le chemin étroit au ciel. Pour l’apôtre a dit que par beaucoup de tribulation entrer dans le royaume des cieux. Actes 14.22. « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » 2 Timothée 3.12. « Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu. Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » 1 Pierre 2.20-21.

Ceux qui suivent Christ, portant sa croix, ont donc de très grandes promesses de les porter et de les réconforter. « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » Matthieu 5.10-12. « Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël. Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle » Matthieu 19.28-29.

La joie, la paix, l’amitié et le bonheur de l’héritage céleste dépasseront de loin toutes les joies et tous les plaisirs terrestres. Ici l’apôtre Paul dit : Considérez donc bien quelle joie et quel bonheur attendent les vrais croyants et disciples du Christ qui ont bu sa coupe et qui ont été baptisés de sa passion et de son sang et qui sont restés fermes jusqu’à la fin, dans le bonheur et les demeures de la joie céleste, où ils rencontreront les grands. une multitude que nul ne peut dénombrer, de toutes les nations, de toutes les familles et de toutes les langues, debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtu de robes blanches et de paumes à la main, pleurant à haute voix et disant : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’agneau. Et tous les anges se tenaient autour du trône et des vieillards et des quatre êtres vivants ; et ils se prosternèrent sur leurs faces devant le trône, et ils adorèrent Dieu, en disant : Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! »

« Et l’un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où sont-ils venus ? Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau. C’est pour cela qu’ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ; ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » Apocalypse 7.

Oh, comme tous ceux qui sont jugés dignes de se joindre à cette glorieuse compagnie seront bénis et heureux! ils seront transformés et brillent comme le soleil dans le royaume de notre Père. Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende.

Ce traité a mis à la disposition du lecteur le baptême de l’Esprit, de l’eau et de la passion, de la souffrance et de l’effusion de sang, expliqué et illustrés à partir de la parole de Dieu, de l’Ancien et du Nouveau Testament. Et par examen, le lecteur attentif trouvera dans son traitement séparé qu’il s’unit dans le mot baptême et a une ordonnance dans son application et son utilisation, et qu’il va au même point. Il est également montré que Jésus le Sauveur a institué ces baptêmes sous la nouvelle alliance et a été le premier à les recevoir et à les accomplir. De plus, comment ses fidèles disciples doivent être baptisés avec cela, les moyens par lesquels ils sont atteints et l’avantage qui en découle. Et il est présumé que tous ceux qui laisseront de côté les récits fallacieux des histoires, ainsi que leurs préjugés et leur estime de soi, et consulteront les Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testament, le trouveront exactement tel qu’il est énoncé dans le abandonner le traité qui est tiré de la parole de Dieu. Et comme tel est le cas, le lecteur peut, par grâce et par la parole de l’Esprit, devenir un fidèle disciple de Jésus-Christ dans ses ordonnances et hériter de son royaume éternel. À quoi le Seigneur des cieux accorde sa bénédiction. Amen.

Puisse le lecteur lire avec un esprit ouvert à la conviction, fuyez toutes les opinions préconçues, puis jugez.

À propos de Bob Goodnough

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