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Bob Goodnough est un écrivain et historien vivant en Saskatchewan, au Canada, qui s’intéresse particulièrement à l’histoire anabaptiste et mennonite.
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La source du mal
« Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles. »
Des eaux inconnues
Tout change et il faut que nous changions avec le temps pour ne pas être laissés pour compte. Tout ce que nous connaissions hier n’aura aucune utilité pour nous demain. Mais demain sera meilleur qu’aujourd’hui et le lendemain encore meilleur. C’est l’âge du progrès.
Mais où nous mène ce progrès? Silence! C’est une hérésie même de parler d’une destination. Il n’y en a pas, seulement des changements sans fin. Et tout changement est pour le mieux. Nous n’osons pas exprimer quelque peur que les choses semblent être en train d’empirer au lieu de s’améliorer. Cela aussi est une hérésie.
Les choses qui étaient acceptées hier comme étant des réalités manifestes ont été balayées. Des choses comme le genre et la procréation par exemple. Le genre est maintenant échangé, manipulé à volonté. Nous allons même au-delà de la vision dystopique du Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley.

Image par Hans Braxmeier de Pixabay
Dans ces eaux tumultueuses du changement, il n’a aucun point de repère pour nous indiquer où nous sommes ni dans quelle direction nous nous dirigeons. Il faut regarder en dehors des eaux changeantes pour trouver des repères stables pour nous orienter dans le voyage de la vie.
Comme si cela ne suffisait pas d’être à la dérive dans cette mer agitée de la modernité, j’entends des chrétiens qui citent Hegel: «La seule chose que nous apprenons de l’histoire, c’est que nous n’apprenons rien de l’histoire.» Ne comprennent-ils pas combien cette déclaration est aux antipodes de la foi chrétienne?
Toute la Bible est histoire. « Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance » Romains 15. 4. «Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles» 1 Corinthiens 10.11. «Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice» 2 Timothée 3.16.
La Bible est l’histoire selon Dieu, une histoire qui nous dit que d’autres ont traversé cette vie avant nous avec une destination en tête, que Dieu les a faits croire qu’il existait une destination, puis les a guidés pas à pas dans la vie vers cette destination. C’est une histoire que nous avons désespérément besoin de lire et d’apprendre.
« Car nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir » Hébreux 13:14. « Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité » Hébreux 11:16.
Nous ne pouvons pas voir cette ville, mais nous avons la Bible pour nous montrer le chemin. De plus, nos ancêtres spirituels ont établi les bornes anciennes par leurs confessions de foi et la façon dont ils ont vécu leur foi.
La vérité existe toujours, insensible à toute tentative de la nier, de la diluer, de la tordre, de la détruire ou de prétendre qu’elle n’a jamais existé. La vérité n’est pas le choix populaire, mais si nous regardons de près, nous verrons que les eaux inconnues et impétueuses finiront en détruisent tout le monde qui y est en dérive.
L’hérésie de croire dans une nation chrétienne
Il y avait une époque où la plupart des Canadiens fréquentaient une église qui enseignait les valeurs chrétiennes et ils prétendaient gouverner leurs vies par ces valeurs. Dans de telles circonstances, les gouvernements ont jugé opportun de se plier aux principes chrétiens et de légiférer en conséquence.
Les temps ont changé. Un sondage réalisé il y a plusieurs années a révélé que 16 % des Canadiens fréquentaient une église chaque semaine et que seulement 5 % d’entre nous lisaient la Bible quotidiennement. 55 % n’ont jamais ouvert une Bible et lu quelques mots.
Les quelques personnes qui toujours lisent, croient et s’efforcent de vivre selon la Bible sont laissées dans le désarroi par ce déplacement du sol sous nos pieds. C’est la faute du gouvernement, disons-nous. C’était naguère un pays chrétien, mais on n’en a plus cette impression.
Nous évitons la réalité lorsque nous disons de telles choses. Le gouvernement n’a pas créé la situation dans laquelle nous nous trouvons et n’a aucune possibilité d’y remédier. Le militantisme politique est un piège pour le chrétien, un moyen de nous divertir dans une activité infructueuse pendant que le monde qui nous entoure poursuit sa dérive.
Un autre danger pour les chrétiens est de se séparer des troubles du monde et de se concentrer pour être prêts pour le retour de notre Seigneur. Mais c’est justement cette attitude égocentrique qui a permis à la société dans laquelle nous vivons de dériver dans sa situation actuelle.
En tant que chrétiens, nous avons une responsabilité envers nos concitoyens. Jésus a dit que nous sommes le sel de la terre. Il parlait du sel en tant qu’agent de conservation, le seul moyen disponible à l’époque pour empêcher les aliments de se pourrir. À quoi sert le sel s’il est déposé en de petits tas sans aucun contact avec ce qu’il est censé conserver?
Il a également dit que nous étions la lumière du monde et nous a avertis de ne pas cacher notre lumière sous un boisseau. Si nous ne pouvons pas parler de notre foi chrétienne dans des termes qui sont facilement compris par d’autres, ne cache-t-on pas notre lumière sous un boisseau? Pire, encore de penser que nous n’avons rien à dire, les gens nous observeront et seront attirés vers notre foi. Vraiment? Quand on ne sait même pas comment articuler cette foi?
Lorsque le peuple de Dieu fut emmené captif à Babylone, le Saint-Esprit inspira à Jérémie de leur demander de « Recherchez le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l’Eternel en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien. »
Paul a dit à Timothée : « J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur,qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. »
Pouvons-nous dire que nous aimons Dieu de tout notre être et notre prochain comme nous-mêmes si nous décidons que la meilleure chose à faire est de vivre dans la paix et la tranquillité et de laisser le monde s’engager joyeusement dans sa ruée vers la destruction?
Ce n’était pas la façon de penser des premiers chrétiens ni des martyrs anabaptistes que nous appelons nos ancêtres. Il n’y a pas de pays chrétien. Une telle chose n’a jamais été. Il y avait eu des chrétiens. Est-ce qu’ils existent encore aujourd’hui? Nos voisins savent-ils quelque chose à leur sujet?
Publié dans Apologétique
Marqué anabaptistes, églises, Canada, christianisme, gouvernement, hérésie, la Bible, lumière du monde, pays chrétien, prières, sel de la terre, spiritualité
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Ancrés dans la roche
Les parents de mon père venaient du comté de St Lawrence, dans le nord de l’État de New York. Ils étaient des producteurs laitiers, car le sol ne pouvait supporter aucun autre type d’agriculture. Cette zone fait partie du Bouclier canadien, où le substrat rocheux est souvent exposé, et jamais loin dessous la surface. C’est le genre de terrain que Jésus a appelé un lieu pierreux dans la parabole du semeur.
Les champs ont six pouces de terre arable au-dessus du substrat rocheux. Cela permet de faire pousser de l’herbe pour le pâturage et le foin, et des cultures céréalières pour l’ensilage. Parce qu’il n’y a pas de profondeur de sol, ces cultures de céréales s’asséchaient avant d’atteindre la maturité. La moisson de céréales est impossible, mais ce terre a produit de la nourriture pour le bétail des producteurs laitiers.
Pourtant, il y a des arbres, enracinés dans les escarpements rocheux. Les semences y sont arrivées, poussées par le vent, ont été capturées dans la surface rugueuse du rocher et ont germé pendant les pluies de printemps. Les minuscules vrilles racinaires se sont insinuées dans des fissures presque invisibles à l’œil humain. Nourris par les pluies d’été, le soleil et tout ce qui était organique dans ces crevasses, les arbres poussaient. Les vrilles ont grossi, élargissant et approfondissant les fissures. Les feuilles d’automne et d’autres matières organiques se sont accumulés sous les arbres; finalement il y eut de grands arbres, solidement ancrés dans la roche et s’en nourrissant.
La Bible semble-t-elle difficile à comprendre, presque impénétrable? Prenez une leçon de ces arbres qui poussent dans la roche. Lire la Bible, toute la Bible. Ne vous attendez pas à tout comprendre dès la première lecture. Mais petit à petit, la compréhension va se développer. Si vous persévérez, elle grandira davantage chaque fois que vous lisez. Si vous lisez sincèrement pour vous familiariser avec Dieu et son plan pour votre vie, la preuve de ces racines deviendra de plus en plus visible dans votre vie.
Ce processus d’enracinement invisible dans la Parole de Dieu produira des fruits visibles. C’est un processus qui dure toute la vie pour nous ancrer dans la vérité éternelle. Jésus a dit: « Le ciel (les cieux visibles) et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas », Matthieu 24.35; Marc 13.31; Luc 21.33.
Le remède à la haine
Il n’y a qu’une seule façon de ne pas haïr ceux qui nous font du mal, et qui est en leur faisant le bien.
-Henri-Frédéric Amiel
L’histoire inédite de Samson
Je voulais que ce titre soit un peu sensationnel pour attirer votre attention. Il y a un gros problème avec la façon dont les gens racontent généralement l’histoire de Samson. Toute l’histoire est dans la Bible, mais peu de gens semblent être conscients des détails autres que les plus sordides.
Commençons par le début. Au moment où un ange a annoncé la naissance de Samson, Israël avait touché le fond spirituellement. Ils avaient pêché contre Dieu et il les abandonna entre les mains des Philistins. À mesure que l’histoire de Samson se dévoile, il devient évident que le peuple d’Israël a accepté la domination des Philistins comme l’état normal de choses, sans se douter que les choses pourraient et devraient être différentes.
Au plus profond de cette situation désespérée, Dieu envoya son ange à une femme de Tsorah pour lui annoncer qu’elle porterait un fils qui commencerait à délivrer Israël de leurs oppresseurs. La femme était stérile, on pensait qu’elle était incapable d’avoir des enfants, mais elle et son mari ont cru l’ange et, le moment venu, un fils est né.
Ils ont donné à ce fils le nom de Samson — « comme le soleil ». Au fur et à mesure qu’il grandissait, il devint évident qu’il était le bénéficiaire de bénédictions spéciales de la part de Dieu et la Parole dit : « L’Esprit de l’Éternel commença à lé saisir. » Dans l’état dégradé d’Israël, l’Esprit a sans doute commencé à lui faire conscient du mal de l’oppression philistine.
Alors il a décidé d’épouser une femme philistine. Ce n’est pas là que Samson s’est égaré, mais bien là où l’histoire populaire de Samson s’écarte du récit biblique. Juges 14.4 dit à propos de ce mariage : « Mais son père et sa mère ne savaient pas que cela venait de l’Éternel ; car Samson cherchait que les Philistins lui donnassent quelque occasion. Or en ce temps-là les Philistins dominaient sur Israël. » C’est peut-être contraire à l’idée de certaines personnes de ce qui est juste et approprié, pourtant c’est ce que dit la Bible.
Le mariage ne s’est pas bien passé, mais il a donné lieu à deux démonstrations remarquables d’une force dans Samson qui était plus que la force humaine. Dans les deux cas, la Bible dit que l’Esprit de l’Éternel a saisi Samson. Encore dans Juges 15.14, la Bible dit que l’Esprit de l’Éternel a saisi Samson, il cassa les cordes qui le liaient et tua 1000 Philistins avec la mâchoire d’un âne. Il y a un jeu de mots à la fin du chapitre 15. Samson n’a pas bu de l’eau de la mâchoire, mais l’Éternel lui a ouvert une source dans la montagne appelée Léchi, qui est le même mot que mâchoire.
Samson a jugé Israël pendant vingt ans pendant le règne des Philistins. Nous ne devrions pas penser aux juges d’Israël comme étant pareil aux juges de notre époque. Les juges dirigeaient le peuple, le menaient au combat, instauraient la paix et administraient la justice.
Le chapitre 16 de Juges commence par la visite de Samson à une prostituée à Gaza. Adam Clark dit dans son commentaire que le mot traduit « prostituée » a la signification principale d’aubergiste, mais admet qu’elle a pu être à la fois aubergiste et prostituée. Le sens de la moralité à cette époque n’était pas le même que pour ceux informés par les enseignements du Nouveau Testament. Les hommes prenaient souvent plusieurs épouses, divorçaient leurs femmes pour des prétextes le plus faibles et rendaient visite à des prostituées. Quoi que Samson ait pu faire à Gaza, Dieu ne l’a pas puni, mais lui a donné la force de déraciner les portes de la ville, avec les poteaux, et de les transporter au sommet d’une colline.
Vient ensuite l’épisode avec Délila. Nous devons marcher avec prudence ici, car la Bible montre que Dieu ne s’est pas retiré de Samson avant que ses cheveux aient été coupés. Les cheveux non coupés faisaient partie de son vœu de nazaréen et ce vœu a été rompu quand les cheveux ont été coupés. Il semble qu’à mesure que les cheveux de Samson repoussent, il renouvelle également son alliance avec Dieu. Il se trouvait maintenant dans un lieu où il serait possible à faire plus de dévastation au pouvoir des Philistins qu’il ne l’ait jamais fait auparavant. Il a attendu son temps, peut-être pendant quelques années, pendant que ses cheveux poussaient. Finalement, l’occasion s’est présentée où, en sacrifiant sa propre vie, il a détruit une grande partie de la classe dirigeante des Philistins.
L’histoire de Samson, depuis sa naissance annoncée par un ange, ses pouvoirs miraculeux et sa mort sacrificielle pour vaincre le pouvoir de l’ennemi du peuple de Dieu, est une figure de Jésus. Nous manquons cette signification profonde lorsque nous ne pouvons nous voir que les détails qui nous paraissent offensifs aux bonnes mœurs.
Publié dans Apologétique
Marqué ange, Bible, bonnes mœurs, Israël, Jésus Christ, juge, l'Esprit de l'Éternel, péché, Philistins, sacrifice, Samson, vie spirituelle
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L’Évangile n’appartient pas aux blancs
L’un des problèmes avec les livres d’histoires bibliques pour enfants est qu’ils dépeignent Jésus comme un homme blanc. C’est peut-être involontaire, mais cela implante l’idée dans la tête des jeunes que le christianisme appartient aux blancs. Les missionnaires s’adressent à des groupes de personnes qui ne sont pas blancs et prennent avec eux ces mêmes livres d’histoires bibliques. Est-il étonnant que les gens à qui ils prêchent l’Évangile se demandent s’il ya une place pour eux dans l’église de l’homme blanc?
Il y a vingt ans, Craig Stephen Smith avait décidé de confronter directement ce sujet en écrivant un livre. Le titre du livre est Whieman’s Gospel (l’évangile des blancs). M. Smith est un ministre de l’Évangile dans l’Église de l’Alliance chrétienne et missionnaire. Il est également Amérindien, de la tribu Chipewa; son épouse, LaDonna, est de la tribu Navajo.
Il commence en soulignant que Jésus n’était pas un homme blanc issu de la culture dominante de son époque. De naissance, il était hébreu, d’un groupe minoritaire, un groupe tribal, un peuple conquis soumis à Rome, la puissance mondiale dominante de cette époque. La foi chrétienne a débuté dans cet environnement peu prometteur.
Lorsque le Créateur a commencé à appeler un peuple qui serait la source idéale d’où viendrait le Sauveur de l’humanité, il n’a pas choisi un peuple puissant et triomphal. Il a choisi les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob. Les douze tribus descendues des fils de Jacob se disputaient souvent et étaient souvent opprimées par les autres peuples qui les entouraient. Pourtant, parmi ce groupe pauvre, peut-être au moment le plus bas de leur histoire, Dieu a choisi une jeune femme pour porter son propre Fils, Jésus, le Sauveur du monde. Nous devons garder cette image à l’esprit lorsque nous proclamons l’Évangile aux autres.
Smith ferme le livre en exposant trois choix pour les Amérindiens. Ce sont les mêmes choix que Josué a présentés aux Israélites avant leur entrée dans la terre promise. Choisissez qui vous allez servir: les dieux de vos ancêtres; les dieux du pays dans lequel vous vivez; ou le Seigneur. Ceux qui choisissent de servir les dieux de leurs ancêtres sont très probablement motivés par la peur et ne trouvent aucune paix dans ce culte. Ceux qui adorent les dieux, les choses hautement estimées, dans le pays où ils vivent peuvent également être motivés par la peur de manquer quelque chose. Cela n’apporte pas non plus la paix.
La paix ne peut être trouvée qu’en servant le Seigneur Jésus-Christ.
[Whiteman’s Gospel, © 1997 Craig Stephen Smith, publié par Indian Life Books, Winnipeg.]
L’indifférence

Image par loveombra de Pixabay
Le contraire de l’amour n’est pas la haine,
c’est l’indifférence.
Le contraire de l’art n’est pas la laideur,
c’est l’indifférence.
Le contraire de la foi n’est pas l’hérésie,
c’est l’indifférence.
Et le contraire de la vie n’est pas la mort,
c’est l’indifférence.
Elie Wiesel
Publié dans Citations
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L’humilité : une œuvre ou un fruit?
Il y a des gens qui pensent que c’est à nous de nous humilier; que c’est une œuvre que nous devons faire pour plaire à Dieu. Le problème que je vois dans cela est que, si c’est à moi de m’humilier, je suis sûr que je peux le faire bien mieux que vous autres. Voyez-vous comment je me suis trompé? En essayant à devenir humble, je suis devenu orgueilleux.
En lisant les versets en dessous, il me semble que ce que Dieu demande de moi est de me soumettre à lui. Si c’est le cas, je n’ai plus aucun moyen de critiquer vous autres. Je ne sais pas où vous êtes parvenus en vous soumettant à la volonté de Dieu, mais je suis péniblement conscient de mes manquements en cet égard. Je veux vraiment le faire, mais je suis tellement lent à comprendre et à obéir lorsque l’Esprit-Saint me pousse à faire quelque chose pour mon maître.
J’ai connu les bénédictions lorsque j’ai obéi, mais il y a aussi les temps où l’occasion est passée parce que j’ai été trop occupé à faire quelque chose d’autre. Peut-être la plus grande partie de la soumission est de calmer le bruit intérieur de mes propres idées de ce que je dois faire. Alors je serai mieux préparé à ouïr la voix de Dieu.
Je crois donc que l’humilité est un fruit de la soumission qui est produit lorsque je cesse à faire ma propre volonté pour que je puisse être prêt à faire la volonté de Dieu.
Colossiens 2.18 Que personne ne vous ravisse le prix par une humilité affectée, par le culte des anges, s’ingérant dans des choses qu’il n’a point vues, étant témérairement enflé de son sens charnel, et ne s’attachant pas au chef.
Jaccques 4.6-7 Au contraire, il accorde une grâce plus grande. C’est pourquoi l’Écriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au diable, et il s’enfuira de vous.
Jacques 4.10 Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.
1 Pierre 5.5-6 De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens, en vous soumettant tous les uns aux autres, revêtez-vous d’humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève quand il en sera temps.
Publié dans Apologétique
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Une leçon pour la vie
J’ai appris la leçon que
les grands hommes cultivent
l’amour et que les petits hommes
chérissent un esprit de haine.
-Booker T. Washington
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