Charles De Gaulle et l’apologétique chrétienne

La plupart des batailles de la Première Guerre mondiale ont eu lieu sur le sol français; donc le peuple français a subi la plus grande part des morts, de la destruction et du désespoir de la guerre. Après cette guerre, l’armée française et le gouvernement ont décidé qu’ils pourraient se protéger d’une future invasion allemande en construisant des fortifications massives le long de la frontière entre les deux pays — la ligne Maginot.

Charles de Gaulle, en tant que jeune officier, a vu que cela ne fonctionnerait jamais. Il a dit aux généraux qu’ils se préparaient pour la guerre précédente, que la prochaine fois que l’ennemi viendra, il ne viendrait pas de la même manière que la dernière fois. Il a proposé qu’au lieu de fortifications stationnaires, l’armée ait besoin de bataillons de véhicules blindés légers — des chars rapides qui pourraient réagir rapidement partout où une menace se présentait. Il a même écrit un livre décrivant sa vision. Les généraux n’ont pas pris cette idée très au sérieux; mais ils ont reconnu ses capacités et lui promouvait au grade de général et lui a mis aux commandes d’un petit bataillon tel qu’il a décrit.

En 1939, des divisions allemandes de panzer avec un nombre écrasant de chars ont passé comme un éclair à travers le Pays-Bas et la Belgique pour attaquer la France. Le bataillon mené par De Gaulle était largement en infériorité numérique et n’avait que peu d’effet. Néanmoins, il était désormais évident que de Gaulle avait raison.

Qu’est-ce que cela a à voir avec l’apologétique chrétienne? Considérons 1 Pierre 3.15 : « Mais sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyons toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous ». Les mots, « à vous défendre », sont utilisés ici pour traduire le mot grec apologia, d’où nous obtenons le mot apologétique. Une autre façon de traduire apologia est « donner une réponse. » Sommes-nous prêts à donner une réponse pour nous défendre n’importe où, n’importe quand, à tous? Pas une réponse préparée et récitée, mais une réponse qui répond à la question posée?

Semble-t-il parfois que les chrétiens sont un peu comme les Français avec la ligne Maginot entre les guerres? Nous nous cachons derrière des formules et des slogans, et évitons les situations où nous pensons que nous pourrions faire face à des questions embarrassantes ou même au ridicule. Comment pouvons-nous nous préparer à faire face à des défis inattendus?

Notre tâche en défendant la foi chrétienne n’est pas de repousser les critiques avec de longues réponses préparées, ou même de courtes réponses préparées. Notre tâche est de répondre aux questions des gens. Tom Skinner, un prédicateur de Harlem à New York, a fait valoir ce point il y a quarante ans avec un livre intitulé If Christ is the answer–What are the Questions? (Si Christ est la réponse — Quelles sont les questions?) Tom Skinner disait que la première question que quelqu’un pose n’est généralement pas la vraie question. Nous devrons poser des questions en retour pour aider à découvrir les vraies questions des gens.

C’est pourquoi j’ai fait la comparaison avec le plaidoyer de De Gaulle en faveur d’une défense flexible qui pourrait se déplacer là où se trouvait le danger. Nous n’utilisons pas de chars dans l’apologétique chrétienne, nous utilisons la Bible, l’épée du Seigneur. Nous ne devons pas l’utiliser comme une arme offensive, tirant sans discernement sur tout ce qui semble être une menace.

Pierre dit de donner une réponse avec douceur et respect. Ces mots indiquent l’humilité. Nous n’essayons pas d’intimider les autres avec nos connaissances supérieures. Ils nous respecteront davantage si nous admettons ne pas avoir toutes les réponses. Cela pourrait ouvrir la voie à l’étude de la Bible ensemble.

L’analogie militaire ne raconte pas toute l’histoire. Les autres ne sont pas nos ennemis. S’ils agissent comme des ennemis, cela est dû à l’influence des pouvoirs des ténèbres. Ces pouvoirs sont le véritable ennemi, et notre vocation est d’aider les gens à perdre confiance en ces forces spirituelles destructrices et à s’en détourner. Nous ne sommes pas engagés dans une bataille où il y aura un gagnant et un perdant, nous n’essayons pas de marquer des buts. Le but de l’apologétique est d’amener les gens à réfléchir à ce que la Bible a à dire, puis à laisser la Parole de Dieu et l’Esprit de Dieu faire le gros travail pour apporter la lumière et la conviction dans leur cœur.

Et si les dirigeants français avaient écouté de Gaulle? Et si les divisions Panzer allemandes avaient été rencontrées par des bataillons de chars français tout aussi nombreux, bien armés et en mouvement rapide? La Seconde Guerre mondiale aurait pu se terminer très rapidement, épargnant des millions de vies.

Et si chaque chrétien né de nouveau aujourd’hui était équipé et prêt à affronter les forces des ténèbres et à « donner une réponse » à sa foi? Combien de vies pourraient être sauvées d’un mort éternel?

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Une foi qui fait vivre

Nous les chrétiens, nous avons beaucoup à dire au sujet du ciel, de notre ardent désir d’y être. L’anticipation est-elle suffisante pour nous y conduire? Si nous ne trouvons pas de joie dans notre parcours, persévérons-nous jusqu’à la fin?

Beaucoup de chrétiens y trouvent allégresse et bonheur; ils sont remplis d’une joie bien plus abondante qu’ils ne l’ont jamais connue avant d’abandonner la voie du monde. D’autres sont chargés de soucis, voulant toujours faire la bien et éviter de faire le mal. Leurs yeux sont tellement fixés sur le sol, toujours effrayés par les dangers qui peuvent se trouver sur leur chemin, qu’ils oublient de lever les yeux et de voir la gloire du Seigneur.

Nous n’avons pas à vivre comme cela. Nous ne voulons pas chercher le plaisir dans des choses que le monde autour de nous appelle plaisir; mais vivre avec la peur de faire un faux pas n’est pas la façon dont Jésus veut que nous vivions. Il nous a donné le Saint-Esprit pour nous guider sur le bon chemin, pour nous réconforter lorsque nous sommes sur la bonne voie et nous avertir si nous sommes en danger de sortir de cette voie.

La crainte du Seigneur est une conscience honnête de la gravité de la vie, de la gravité des choix que nous faisons chaque jour. Ce genre de crainte ne conduit pas à l’effroi, mais à la confiance et à la joie.

Permettez-moi d’offrir cette paraphrase de Romains 12. 2 :
« Ne modelez pas votre pensée sur les valeurs qui sont hautement estimées dans le monde d’aujourd’hui, mais permettez le Saint-Esprit à renouveler votre pensée pour comprendre ce qui est la volonté complète de Dieu, afin que votre vie puisse être transformée en ce qu’il veut qu’elle soit. »

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L’origine de la Bible

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Les peuples qui n’ont pas de système d’écriture comptent sur leur mémoire. Ils transmettent leur histoire de génération en génération en racontant des histoires. Ils s’assoient autour d’un feu le soir, ou dans une loge chaude pendant les mois d’hiver, les vieux et les jeunes ensembles, et l’on a raconté un événement de leur histoire. Le raconteur sait que les anciens ont entendu ces histoires des centaines de fois et ils sont si fermement ancrés dans leur esprit qu’il n’ose pas changer même un seul petit détail. C’est ce qu’on appelle l’histoire orale et on le considère comme aussi fiable que l’histoire écrite.

Le livre de la Genèse est l’histoire orale qui a été écrite par la suite. Pendant la période couverte par la Genèse, la narration était le seul moyen d’enregistrer l’histoire. D’autres peuples ont développé des systèmes d’enregistrement des événements à l’aide de pictogrammes, en utilisant des symboles représentant des oiseaux, des animaux, des fleurs, des arbres et des personnes pour raconter une histoire. Un tel système ne peut pas enregistrer tous les détails trouvés dans l’histoire orale.

Le premier chapitre de la Genèse n’est pas comme le reste du livre. C’est le récit d’un témoin oculaire, mais il n’y avait personne pour voir ce qui se passait au cours de ces six premiers jours. Le seul qui aurait pu fournir ces détails est le Créateur lui-même.

Comment cette histoire a-t-elle été écrite? Nous n’avons aucune description de la façon dont cela s’est produit, mais nous savons que l’alphabet hébreu a été le premier alphabet phonétique. Il n’y avait pas d’histoire écrite, pas de loi écrite, avant que Moïse ne monte sur la montagne et ne passe quarante jours avec Dieu. Quand Moïse est descendu, il avait les dix commandements écrits dans un alphabet phonétique. Il est logique de penser qu’il a également commencé à écrire le livre de la Genèse pendant ces quarante jours et que Dieu lui a révélé des détails d’événements qui n’avaient pas de témoins humains.

Un alphabet phonétique utilise des symboles pour représenter les sons qui composent un mot. Cela a permis d’enregistrer l’histoire orale mot à mot. Les Grecs ont pris l’alphabet hébreu et ont changé la forme des lettres. Les Romains ont à nouveau changé les formes pour nous donner l’alphabet que nous utilisons maintenant. Le mot alphabet est fait des noms des deux premières lettres. En hébreu, ce sont aleph et bet. En grec, ce sont alpha et bêta.

Maintenant, le peuple de Dieu avait un système pour enregistrer son histoire, sa poésie et les paroles de ses prophètes. Moïse a écrit les cinq premiers livres de la Bible. Au cours des siècles qui ont suivi, Dieu a inspiré d’autres hommes à écrire des événements et des prophéties afin qu’ils soient préservés pour les générations futures. C’est une histoire à laquelle nous pouvons faire confiance.

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La revendication de foi doit être authentifiée

Chez les anabaptistes, le témoignage de celui qui veut être baptisé n’était pas suffisant. Le témoignage supplémentaire de l’assemblée était nécessaire. Il ne suffisait pas qu’une personne vienne à l’assemblée et dise : « J’ai reçu le Saint-Esprit ». La revendication devait être authentifiée par des frères et sœurs qui pouvaient dire : « Oui, nous voyons l’œuvre de l’Esprit dans votre vie. »

Un problème auquel l’église est confrontée aujourd’hui est les affirmations non authentifiées de ceux qui se disent chrétiens.

-excerpté de A Third Way, Paul M Lederach © 1980 Herald Press, Scottdale, PA

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L’importance du baptême

La nature de l’église, la nature du salut et la nature de la vie chrétienne sont impliquées dans la compréhension anabaptiste/mennonite du baptême.

Le baptême est la question critique pour réaliser une église régénérée et disciplinée. Le baptême ne doit être administré qu’à ceux qui sont capables de s’engager à Dieu et à son église. Le concept de la vie chrétienne en tant que pèlerinage rend le baptême important. Les chrétiens sont en route.

-excerpté de A Third Way, Paul M Lederach © 1980 Herald Press, Scottdale, PA

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L’apprentisage à domicile

Il semble que les parents auront dû enseigner leurs enfants à la maison pendant un certain temps. Voici quelque chose à garder à l’esprit :

L’éducation n’est pas une question d’enseignement, c’est une question d’apprentissage.

Malgré les meilleurs efforts des écoles et des enseignants, certains enfants ne réussissent pas bien dans une grande salle de classe. De nécessité, l’école à un programme uniformisée, et certains enfants sont inadaptés. Les parents qui enseignent à domicile ont plus de liberté pour trouver des moyens d’adapter le programme et l’environnement pour que l’apprentissage fonctionne pour leur enfant.

Le grand avantage des enfants scolarisés à domicile est qu’ils apprennent à apprendre. Le cerveau d’un enfant est câblé pour apprendre de ses parents et les parents connaissent leurs enfants mieux que quiconque d’autre. Les parents n’ont pas besoin d’une formation particulière pour enseigner leurs enfants, ils doivent simplement être parents.

Les tests qui servent à mesurer le progrès des étudiants montrent que les enfants scolarisés à domicile obtiennent des résultats bien supérieurs à ceux de leurs pairs dans les écoles publiques. Même les enfants ayant des limitations cognitives réussissent mieux lorsqu’ils sont scolarisés à domicile.

Ceci n’est qu’une observation personnelle, mais les enfants scolarisés à domicile que je connais ont de bien meilleures aptitudes sociales que leurs pairs à l’école. Pensez-y : à la maison, un enfant doit bien s’entendre avec ses frères et sœurs et ses parents. Elle apprend à communiquer clairement avec eux tous et cela la prépare à communiquer librement avec tout le monde, de tout âge.

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Faire place aux meilleures pensées

Si cette pandémie ne fait aucune autre chose que de nous guérir de notre égocentrisme, notre sens d’invincibilité, cela serait un grand bienfait à cette génération. Nous avons besoin des autres, ils ont besoin de nous

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Des espoirs à l’horizon

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Image par Ernesto Eslava de Pixabay

Il semble que le plus grand danger de COVID-19 est une réaction exagérée du système immunitaire qui produit une inflammation dans les poumons. Les chercheurs à l’Institut de cardiologie de Montréal sont en train à démarrer une étude clinique à grande échelle pour tester la colchicine contre la détresse respiratoire causée par la COVID-19. La colchicine est un anti-inflammatoire utilisé contre la malaria, donc son innocuité est déjà connue. L’étude a été organisée en grande hâte, mais sera une étude rigoureuse à double insu sur 6 000 patients atteints de la COVID-19 à travers le Canada. Les résultats devraient être disponibles en trois mois. Si la colchicine s’avère efficace contre l’inflammation, cela peut rendre le virus beaucoup moins dangereux.

En même temps, il y a des laboratoires partout dans le monde à l’œuvre à développer un vaccin contre le COVID-19. Ils collaborent entre eux et sont au point de tester de possibles vaccins sur les animaux. Plusieurs mois des essais sur les humains seront nécessaires avant d’établir qu’un vaccin est efficace contre le COVID-19 et qu’il ne pose pas de risque d’effets adverses. Donc il y aura au moins neuf à douze mois avant qu’un vaccin soit prêt à utilisation générale.

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le tempête de verglas de 1998

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Nous avons passé quelque temps en Saskatchewan pour célébrer le 90e anniversaire de ma mère. Le jour de l’An, 1998, nous avons quitté Moose Jaw pour retourner chez nous à Acton Vale, Québec. Lorsque nous sommes arrivés à notre domicile à 3 h du matin le lundi 4 janvier, il y avait une douce pluie qui tombait. Au moment où nous nous levons plus tard le matin, il s’était transformé en une bruine verglaçante.

La pluie s’est intensifiée vers le soir et la température était telle qu’elle est tombée sous forme de pluie et a gelé instantanément sur tout ce qu’elle a touché. Nous devions aller à Montréal le lendemain et la glace s’accumulait sur les autoroutes et les rues, mais nous avons fait le voyage aller-retour en toute sécurité.

Mercredi, c’est la coupure de courant pour la première fois. Les fils électriques étaient enfermés dans une épaisse gaine de glace, en plus des branches d’arbres tombaient sur les lignes. Nous avions un poêle à bois au sous-sol qui gardait notre maison au chaud; nous avons réchauffé notre nourriture dessus et avons eu une lampe à huile pour la lumière. Nous nous sentions en sécurité dans notre maison, mais si j’ouvrais la porte, j’entendais le bruit des branches se briser; de temps en temps, il y avait un flash de lumière à la campagne. Les lignes électriques étaient si lourdes de glace que finalement l’un des poteaux en bois ne pouvait plus supporter la charge. Lorsqu’un pôle s’est cassé, il a emporté avec lui toute la ligne électrique pour un mile.

La pluie a continué pendant deux jours de plus. Jeudi, de nombreux pylônes massifs en acier de lignes électriques se sont effondrés au sol dans un tas de métal torsadé. La glace qui s’est accumulée a testé la rigidité du toit, nous avons entendu quelques bruits inquiétants, mais aucun dommage n’a été fait. De grands érables perdaient des branches, parfois des arbres entiers gisaient sur le sol. Les grands conifères ont perdu leurs cimes. D’autres arbres se penchaient jusqu’à ce que leurs cimes touchent le sol, puis s’y figèrent. Les cerfs étaient effrayés par les branches qui tombaient tout autour d’eux et sortaient des bois pour se tenir sur les routes.

Vendredi soir, la pluie s’est arrêtée. À cette époque, la majeure partie de Montréal était dans le noir ainsi que toute la région au sud de Montréal jusqu’à la frontière du Vermont. 100 000 poteaux en bois s’étaient brisés, aussi que 100 pylônes en acier. Un chroniqueur de La Presse (ils avaient un générateur pour faire fonctionner le journal) a écrit à propos de quitter le travail l’après-midi et de marcher dans le centre de la rue Sherbrooke pendant ce qui aurait dû être l’heure de pointe. Il n’était pas sûr de marcher sur le trottoir à cause du danger de chute de morceaux de glace des bâtiments et il n’y avait pas de circulation dans la rue.

L’armée a été appelée. Dans notre région, ils ont patrouillé dans les rues d’Acton Vale pour empêcher le pillage. À Montréal, ils ont fait du porte-à-porte pour voir si quelqu’un avait besoin d’aide. C’était trop pour certains nouveaux immigrants. L’un d’eux a dit : « Je savais dans ma tête qu’ils venaient voir si nous étions en sécurité. Mais notre peur était plus forte que nous et nous sommes allés voir nos amis. Dans le pays d’où je viens, quand l’armée a frappé à votre porte, elle ne venait pas pour vous aider. »

Lundi, le nettoyage et la reconstruction battaient leur plein. Le Québec compte les plus jeunes agriculteurs du Canada et ils étaient prêts à tout pour que leurs fermes fonctionnent. Avant même que la pluie cesse, l’organisation agricole avait localisé un entrepôt dans le Tennessee rempli de générateurs. Ils les ont tous achetés et chargés sur des semi-remorques en direction de Québec.

Hydro-Québec a fait appel à des entreprises d’émondage des États voisins pour enlever les branches accrochées aux fils ou qui menaçant de tomber dessus. Ils ont commandé d’énormes quantités de nouveaux poteaux en bois à des entreprises forestières de la Colombie-Britannique. Ils sont allés chez un fournisseur d’acier qui avait des entrepôts dans toute la province. Ils avaient tout leur inventaire dans les entrepôts sur leurs ordinateurs, mais il n’y avait pas d’électricité pour faire fonctionner les ordinateurs et pas de lumières dans l’entrepôt. Ils ont improvisé et trouvé tout l’acier nécessaire pour reconstruire les pylônes.

Pendant plusieurs semaines, notre électricité a été coupée de temps en temps. Nous avons eu des invités pour le souper un jour et l’électricité s’est coupée juste au moment où nous allions nous asseoir pour manger. Mais la nourriture était prête et nous avons mangé à la lumière des lampes. Nous avons eu un culte le soir, en commençant par la lumière de la lampe. L’électricité s’est allumée pendant le sermon et je me suis levé pour éteindre la lampe. Quelques minutes plus tard, l’électricité est de nouveau coupée et je rallume la lampe. Le ministre a continué à parler, imperturbable.

Il semblait pendant la tempête que tout autour de nous s’effondrait et ne serait plus jamais le même. Pourtant, trois mois plus tard, un chroniqueur a écrit : « Nous pensons parfois que nous sommes pauvres. Mais nous venons de construire un système de distribution électrique en quelques semaines que beaucoup de pays n’auront pas dans 100 ans. »

Nous sommes retournés en Saskatchewan quelques mois plus tard pour prendre soin de ma mère. Nous avons visité la région d’Acton Vale à plusieurs reprises récemment et nous ne voyons aucun signe du traumatisme d’il y a 22 ans.

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Méfiez-vous des sèche-mains

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Image par Clker-Free-Vector-Images de Pixabay

Il y a des affiches dans les toilettes des centres commerciaux indiquant combien les sèche-mains sont plus hygiéniques et combien de tonnes de papier sont détournées des sites d’enfouissement en les utilisant. Ils devraient peut-être repenser ce message. Les séchoirs à air chaud sont excellents pour souffler des microbes sur vos mains. Les serviettes en papier jetables sont beaucoup plus hygiéniques.

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