Peut-on en être sûr ?

Jésus le bon berger

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent (Jean 10.14).

Est-il possible de savoir que l’on est enfant de Dieu ? Comment peut-on savoir à coup sûr ?

Est-ce suffisant de réciter la prière du pécheur et pour quelqu’un (un pasteur, un parent, un ami) de vous dire que vos péchés ont maintenant été pardonnés et que vous êtes chrétien ? Recevoir cette assurance d’une autre personne peut donner du repos à l’esprit, mais est-ce suffisant ? Est-ce que cette personne parle vraiment pour Dieu ?

Dieu veut être notre père, mais cela n’est possible que par Jésus (Jean 14.6). Dieu le Père nous appelle en nous révélant notre culpabilité et en nous dirigeant vers Jésus qui a rendu possible le pardon par sa mort au Calvaire. Si nous répondons à l’appel de Dieu en lui confessant nos péchés et en plaidant pour sa miséricorde, il nous pardonnera.

Quand il pardonne, il nous adopte comme son enfant et nous assure que nous sommes son enfant en nous donnant le Saint-Esprit. C’est par le Saint-Esprit que Dieu nous a d’abord condamnés pour nos péchés. Maintenant que nous sommes pardonnés, le Saint-Esprit apporte la paix et la joie à notre tourment intérieur. Il nous donne de l’amour pour tout le monde autour de nous et nous guide pour que nous puissions mener une vie sainte qui plaise au Père.

C’est la nouvelle naissance, nous sommes devenus une nouvelle personne et nous commençons une nouvelle vie. Dieu notre Père, par le Saint-Esprit, sera avec nous pour nous guider à partir de ce jour. Lorsque surviennent dans notre vie des choses qui nous privent pour un temps d’amour, de paix et de joie, notre Père n’est jamais très loin et est prêt à rétablir la joie de notre salut.

Il nous invite à vivre une vie sainte, mais nous faisons parfois des erreurs. Ensuite, il nous réprimande et indique le moyen de corriger ce que nous avons fait. La Bible dit que si nous ne recevons jamais de correction de Dieu, il n’est pas notre Père (Hébreux 12.7-8).

La véritable assurance de notre salut n’est pas un événement unique. C’est le résultat d’une vie en communion avec Dieu jour après jour, guidée, corrigée et réconfortée par lui. C’est par là que nous savions que nous sommes ses enfants et qu’il traite avec nous comme un Père qui nous aime et qui veut que nous passions l’éternité avec lui à la demeure qu’il nous prépare.

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25 saveurs de mennonites

Lorsque nous vivions en Ontario, il arrivait de temps en temps que quelqu’un que je venais de rencontrer me demanda quel genre de mennonite j’étais. « Votre église permette-elle les voitures ? l’électricité ? des téléphones?

Je savais que ces questions se posaient parce qu’il y avait au moins 25 saveurs de mennonites dans un rayon de 100 km autour de notre lieu de résidence. Pour beaucoup d’entre elles, les choses de cette nature étaient un gros problème. J’aurais voulu éviter ces questions car je ne voyais pas en quoi elles étaient liées au fait d’être chrétien, ce qui devrait être la partie la plus essentielle d’être mennonite.

Les gens étaient curieux et ils ne savaient pas par où commencer. Il était si facile de répondre aux questions et de parcourir une piste qui ne menait nulle part, ne laissant pas le questionneur plus informé que quand il a commencé et me laissant avec le sentiment que je n’avais rien dit de vraiment utile.

Ce que je voulais dire, c’est que la façon dont nous utilisons les choses dont nous disposons dans ce monde peut révéler quelque chose au sujet de notre relation avec Dieu. Toutefois, l’établissement de règles concernant les choses peut créer un groupe impressionnant dans son unité extérieure, mais ne garantit pas que les membres ont une relation avec Dieu. Cela ne garantit même pas que les membres se font mutuellement confiance ; malheureusement, l’unité n’est souvent visible que par les étrangers.

Ce que je voulais dire, c’est que l’essence du christianisme est d’être remplie d’amour, de joie, de paix et de toutes les autres qualités décrites comme le fruit de l’Esprit. Pour ce faire, il est souvent nécessaire d’éviter les choses qui nourriront notre orgueil. L’orgueil est une chose sournoise qui tente de pénétrer nos vies de tant de façons qu’aucune règle ne pourrait les couvrir toutes. Nous devons tous faire face à l’orgueil au niveau personnel.

Ce que je voulais dire, c’est que l’établissement de règles est un terrain fertile pour penser que je suive plus fidèlement les règles que d’autres. Cela nourrit mon orgueil et une attitude critique et méfiante envers les autres. Ce serait aller tout à fait dans la mauvaise direction.

Qu’aurais-je dû dire ? Que dirais-tu ? Quelles sont vos questions sur le fait d’être mennonite ?

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Preuve du Salut Personnel

Est-ce que la Bible donne une réponse à la question si souvent posée, si oui ou non peut-on avoir une preuve du salut? Pouvons-nous savoir si nos péchés sont pardonnés ou s’ils ne le sont pas, ou devons-nous attendre jusqu’au jour du jugement? Il serait dangereux de laisser de côté cette question si importante.

Pour lire la suite cliquez sur : preuve du salut personnel

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Ce que Louis Riel ne savait pas

Louis Riel était le dirigeant métis renommé du 19e siècle qui avait organisé un gouvernement provisoire parmi les colons de la Rivière-Rouge pour négocier avec le Canada pour devenir la province du Manitoba.

Il a rencontré beaucoup d’opposition de la part de la hiérarchie de l’Église catholique romaine et de la haine féroce de la part de l’ordre orange parmi les protestants. Cela l’a mené à rêver d’une nouvelle forme de christianisme, ni catholique, ni protestante, mais basé seulement sur les enseignements de la Bible et démontrant un vrai amour fraternel et la charité envers tous.

C’était une aspiration noble. Dans l’essentiel, c’est ce que les vrais chrétiens ont toujours voulu être. C’est le désir de toute âme humaine de trouver un lieu où existe le chaleur d’un véritable amour fraternel.

Ce qui semblait à manquer de la vision de Louis Riel est qu’un telle église ne peut exister sans de vrais chrétiens. Jésus est en train de bâtir son église, où règne l’amour et la vérité. Mais seuls ceux qui sont vraiment vivants spirituellement, par le moyen de la nouvelle naissance, peuvent être ajoutés à cette église.

Pour nous qui se croient être membres de l’église qui Jésus est en train de bâtir, n’est-ce pas tellement important que nous ne cachons pas cette bonne nouvelle entre les murs de nos petites assemblées ? Pourquoi ne crie-t-on pas sur les toits ? Ou sur l’internet ? Ou au moins enlever les abat-jours de nos lampes ?

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Petr Chelčický

Petr Chelcicky vivait en Bohème (aujourd’hui la république Tchèque) de 1390 à 1460. C’était le temps des guerres Hussites, lorsqu’il y avait trois idées de l’église chrétienne, chacun faisant la guerre contre les autres. Chelcicky se tenait à part de tous les trois, enseignant une vision d’une église pure, comme elle était au commencement.

Son livre le mieux connu est Le filet de la foi : la corruption de l’Église, causée par sa fusion et sa confusion avec le pouvoir temporel.

Le filet de la foi est la loi de Dieu, tissé par la fidélité des croyants fidèles à la vie disciplinée de l’église primitive. Ceux à l’intérieur du filet étaient censés être différents de ceux en dehors du filet.

« Le filet a été horriblement déchiré lorsque deux baleines y ont pénétré de force, à savoir le plus haut prêtre à domination royale à qui l’honneur est plus grand que celui de l’empereur et le second, l’empereur à domination païenne, aux offices païens et au pouvoir païen, qui s’en est glissé sous le couvert de la foi. »

Maintenant il n’était aucune différence entre ceux à l’intérieur du filet et ceux en dehors. Cette situation ne pouvait pas être résolu par les armes ni par l’usage de la force en aucun autre manière. Il proclamait par ses écrits l’ancienne doctrine vaudoise de l’église de croyants pure et paisible.

Petr Chelčický écrivait que les Bohémiens étaient comme des gens qui s’étaient rendus à une maison incendiée il y a de nombreuses années et qui essayaient de trouver les fondations. Les ruines étaient recouvertes de broussailles et détritus ; des gens ont découvert un coin et l’a prise pour la fondation et ont proclamé que c’était la voie à suivre. Un autre a trouvé un coin différent et l’a pris pour la fondation. Il serait bien mieux que tous sachent que l’ancienne fondation était perdue sous les ruines et qu’ils creuseraient ensemble, la rechercheraient et s’en inspireraient.

L’historien Ernest Denis écrivait au sujet de Petr Chelcicky et ceux qui ont suivi ses enseignements : « L’histoire ne connaît peut-être pas de spectacle plus touchant que celui de ses communautés qui marchent pendant les siècles la main dans la main sans une pensée de révolte ou une parole de colère…» Ernest Denis, Huss et la Guerre des Hussites, Paris : Leroux, 1930, p. 464.

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Succotash

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Lundi passé était le Jour de l’Action de Grâce au Canada et mon esprit est revenu à un repas qu’on nous a servi il y a de nombreuses années lors d’une réunion de famille dans le Massachusetts.

Succotash a été servi lors du premier repas d’Action de Grâce à Plymouth, dans le Massachusetts. Il a été préparé par des membres de la tribu des Narragansett, à partir de légumes indigènes d’Amérique du Nord qui avaient été domestiqués par les peuples autochtones. Le mot vient de la langue Narragansett. C’est le genre de nourriture qui a aidé les passagers du Mayflower à survivre jusqu’à ce qu’ils puissent cultiver des céréales et d’autres nourritures auxquels ils étaient habitués.

L’illustration montre le maïs et les fèves de Lima, les deux ingrédients essentiels. D’autres fèves peuvent être ajoutés, aussi des tomates, des poivrons verts et rouges, peut-être de la courge. Ce sont tous d’origine nord-américaine. De nombreuses recettes sont disponibles sur l’Internet, mais je ne suis pas sûr qu’une recette soit nécessaire. Chauffez jusqu’à ce que vous pensez que c’est fait.

Le succotash est un aliment très nutritif avec des quantités négligeables de sodium et de gras, mais a un goût plutôt blasé pour un palais nord-américain habitué à plus d’épices et d’assaisonnements. Vous pouvez essayer d’ajouter des arômes importés, tels qu’un peu de sel et des oignons hachés. Peut-être même des piments forts, originaires de plus au sud dans l’Amérique du Nord.

Bon appétit.

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Actions de grâce

Tous les hommes adultes d’Israël devraient assister à trois festivals annuels à Jérusalem. Comme décrit dans Lévitique, ils étaient la Pâque, la Pentecôte et les Tabernacles. Chacun commémorait un événement majeur de son histoire et constituait un festival d’action de grâce pour les récoltes.

La première était la Pâque, observée le quatorzième jour du premier mois, à peu près équivalente à avril dans le calendrier julien. Ce fut une célébration de leur délivrance de l’esclavage en Égypte. C’était aussi le début de la récolte des grains ensemencés à l’automne. La première gerbe d’orge devait être offerte le deuxième jour de la Pâque.

Sept semaines plus tard, ou cinquante jours, la Pentecôte a célébré l’achèvement de la récolte du grain ensemencé au printemps. Il n’est pas spécifiquement mentionné dans Lévitique, mais le jour coïncide avec le jour où Moïse est descendu du mont Horeb avec les tablettes de pierre sur lesquelles Dieu avait écrit les Dix commandements.

La fête des tabernacles a eu lieu le quinzième jour du septième mois. À ce moment, les raisins et les olives avaient été rassemblés et le vin et l’huile étaient entreposés. C’était aussi une célébration de la façon dont Dieu les avait pris en charge pendant les quarante années passées dans le désert.

La plupart des pays européens ont fêté la récolte lorsque la dernière charrette de céréales récoltées a été porté du champ. Des gerbes de céréales et des produits du jardin étaient souvent apportés à l’église le dimanche après la fin des récoltes et des prières d’action de grâce étaient offertes pour la récolte.

Le premier service d’action de grâces enregistré dans ce qui est aujourd’hui le Canada remonte à 1578, lorsque l’explorateur Martin Frobisher et son équipage organisèrent un service sur la côte de Terre-Neuve afin de rendre grâces à Dieu pour avoir protégé leurs vies durant la traversée de l’Atlantique. Il y avait un ministre de l’Église d’Angleterre à bord du navire et la communion était observée dans le cadre de ce service.

En 1606, Samuel de Champlain et les colons de Port Royal, dans ce qui est maintenant la Nouvelle-Écosse, organisèrent l’Ordre du Bon Temps pour rendre grâce pour leur première récolte. Ils ont continué avec des célébrations périodiques pendant les mois d’hiver pour garder le moral. Ces célébrations comprenaient des prières d’action de grâce offertes par les barbes de l’Église réformée française qui étaient avec Champlain et les colons.

J’ai trouvé au moins quatre candidats antérieurs pour le premier Thanksgiving aux États-Unis, mais celui qui s’est tenu à Plymouth, dans le Massachusetts, en 1621, a acquis un statut mythique. Puisque les puritains ne fêtaient pas Noël, le jour de l’Action de Grâce est devenu leur seule grande fête annuelle. L’Action de Grâce est toujours un jour férié plus important que Noël aux États-Unis.

Ici au Canada, nous avons été influencés par les traditions anglaise, française et américaine. L’Action de Grâce est célébré le deuxième lundi d’octobre.

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Comment être heureux

Oublie toi-même. Tu n’obtiendras jamais tout ce qui te semble nécessaire pour ton bonheur. Si tu le pouvais, ils ne suffiraient pas de toute façon.

Pense aux autres. Fais chaque jour une petite chose qui fera le bonheur de quelqu’un d’autre. Commence à la maison – mais ne t’arrête pas là. La plupart des bonnes choses que tu peux faire ne coûteront rien. La plupart du temps, personne d’autre n’a besoin de savoir qui l’a fait.

Le but n’est pas de te rendre heureux, mais de t’oublier toi-même. Mais il se peut que le bonheur vienne juste s’y glisser pendant que tu ne regardes pas.

Souviens-toi cependant que ce bonheur n’est qu’un avantage accessoire. Tu ne peux pas faire quelque chose de bien pour quelqu’un d’autre avec un motif égoïste. Si tu le fais, cela ne rendra pas heureux ni toi ni l’autre.

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Deux histoires des rois dans l’Ancien Testament

L’Ancien Testament contient des histoires parallèles des rois de Juda et d’Israël, avec des différences subtiles entre eux. Il semble que les deux aient été compilés à partir de documents historiques qui ont disparu depuis.

La première histoire se trouve dans les livres intitulés Samuel et Rois. Ces livres forment une histoire unique et ont été écrits avant la captivité babylonienne. Les quatre derniers versets de 2 Rois sont mot pour mot identiques aux quatre derniers versets de Jérémie, probablement un indice délibéré laissé pour indiquer une origine commune.

Cette première histoire a été écrite pour montrer les raisons du jugement de Dieu sur Juda et Israël et fait ressortir de nombreux épisodes de l’histoire pour démontrer la désobéissance du peuple de Dieu. Des exemples notables sont la mention que les femmes de Salomon ont incliné son cœur vers d’autres dieux et la grande méchanceté du roi Manassé. Le ton de cette histoire s’accorde bien avec les avertissements de Jérémie. Les indications sont que cette histoire a été écrite par Jérémie ou par quelqu’un d’autre sous sa direction, peut-être Baruch.

La deuxième histoire se trouve dans les Chroniques et remonte à après la captivité. Il y a encore une fois une forte indication, vraiment une preuve, d’auteur en ce que les deux derniers versets de 2 Chroniques sont mot pour mot identiques aux deux premiers versets et demi d’Esdras. Il ne fait aucun doute que ces livres forment une seule histoire et qu’Esdras en était l’auteur.

Cette histoire a été écrite après le retour de la captivité babylonienne et retrace l’histoire, racontant principalement les mêmes événements que la première, tout en montrant que Dieu était toujours présent dans l’histoire de son peuple, même s’il était en colère à cause de leur désobéissance. Il n’y a aucun rapport négatif donné de Salomon. On raconte ici que le roi Manassé s’est repenti du mal qu’il avait fait et a passé le reste de sa vie à s’efforcer de le réparer.

Il y a donc une bonne et suffisante raison pour deux histoires et nous devrions être prudents lorsque nous formons des conclusions basées sur une seule d’entre elles.

À titre d’intérêt, la Bible hébraïque a été écrite sur des rouleaux et les rouleaux ont été divisés en trois groupes : la loi, les prophètes et les écrits.

La loi, ou la Torah, consistait en les livres de Moïse, les cinq premiers livres de la Bible.

Les prophètes, ou les Nevi’im, comprenaient Juges, Josué, Rois, Ésaïe, Jérémie, Ézéchiel et les 12 prophètes mineurs (Osée à Malachie).

Les Écrits, ou Ketuvim, comprenaient des Psaumes, Proverbes, Job, Cantiques des Cantiques, Ruth, Lamentations, Ecclésiaste, Esther, Daniel, Esdras, Néhémie et Chroniques.

Alors, quand quelqu’un dans le Nouveau Testament dit « c’est écrit dans la loi », il veut dire dans la Torah, les cinq premiers livres de l’Ancien Testament. Lorsque Paul a dit, dans Actes 24:14, qu’il croyait « tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes », il voulait dire tout ce qui est écrit dans tous les rouleaux identifiés comme étant la Loi et les Prophètes.

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L’autoérotisme : pas si anodin qu’on pense

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Comme un enfant grandit, il commence à ressentir des sensations nouvelles et agréables dans certain parties de son corps. Il n’y a rien de honteux dans ces sensations, mais il faut que l’enfant soit instruit qu’ils ne lui sont donnés pour son plaisir égoïste.

Le grand danger est que, comme l’enfant expérimente avec ces nouvelles sensations, il commence à croire que le plaisir qu’il s’en trouve est leur seul but. Le monde autour de nous dit « s’il te fait plaisir, fais-le ! » Dans de telles circonstance c’est difficile de convaincre les jeunes qu’il soit mieux d’attendre le mariage pour expérimenter pleinement le plaisir que nos corps puissent nous donner.

Car Dieu ne nous a pas donné ces sensations, cette capacité d’expérimenter le plaisir, pour un usage égoïste. Plus qu’on poursuit ces plaisirs par, et pour, soi-même, le moins qu’on serait prêt à les partager avec un autre pour le plaisir mutuel.

C’est Dieu qui nous a donné cette capacité, pour le but de nous unir avec quelqu’un de l’autre sexe, pour la vie. Lorsqu’un couple cherche à donner ce plaisir l’un à l’autre, c’est béni par Dieu. « Le mariage est honorable entre tous, et le lit sans souillure ; mais Dieu jugera les fornicateurs et les adultères » (Hébreux 13.4).

Dieu nous a donné des avertissements sévères contre l’usage désordonné de nos corps. « Faites donc mourir ce qui dans vos membres tient de la terre, la fornication, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie » (Colossiens 3.5).

Écoute ce que dit Salomon : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; c’est une grâce qu’il obtient de l’Éternel » (Proverbes 18.22). « Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vie de vanité, que Dieu t’a donnés sous le soleil, pendant tous les jours de ta vanité ; car c’est ta part dans la vie, au milieu de ton travail que tu fais sous le soleil » (Ecclésiaste 9.9).

Il faut qu’on y réfléchisse. Veut-on vraiment échanger la possibilité d’un tel bonheur durable contre les petits plaisirs éphémères ?

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